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samedi 12 octobre 2013

Crains le pire de Linwood Barclay

509 pages
2 février 2012
Belfond 
(image France Loisirs)


Que peut-on imaginer de pire pour un père que de réaliser, impuissant, que sa fille a disparu ? Tim Blake, père de famille divorcé, mène une vie paisible. Sydney, sa fille de 17 ans, a trouvé un petit boulot d’été dans un hôtel. Ce matin-là, elle s’en va et lui promet d’être de retour pour dîner. Mais le soir, elle ne rentre pas et ne laisse pas de message ; les autres soirs non plus. Tim mettra tout en œuvre pour retrouver Sydney...


Linwood Barclay est une valeur sûre de ces dernières années. Cette histoire m’a peut-être moins passionnée que Les voisins d’à côté ou Cette nuit-là car plus simple à mon goût, mais elle sait rester efficace. Elle possède tous les ingrédients d’un bon polar/thriller. Et ce qui est bien avec cet auteur, c’est qu’on peut y aller les yeux fermés. Même si certaines descriptions sont très glauques, le roman reste tout de même très accessible et peut être lu pour découvrir l’auteur.

Le décor est planté dans une vie plutôt modeste et simple. Avec une ado qui veut se faire entendre. Et un père séparé qui fait de son mieux pour obtenir une bonne relation avec sa fille. Jusqu’à sa disparition ou tout s’écroule autour de lui. Personne ne peut l’aider, on commence même à le soupçonner alors que tout se met en travers de sa route, et il va faire tout ce qui est en son pouvoir pour braver les dangers, pour l’amour de sa fille. La retrouver à n’importe quel prix devient l’unique but de sa vie.

Les personnages sont intéressants, attachants, aboutis même ! J’ai eu de la sympathie pour beaucoup. Mais ma préférence va à Tim et Patty. La détresse de cette dernière m’a mis les larmes aux yeux.

En bref, ceci n’est pas le meilleur L. Barclay mais il est une excellente entrée en matière, et un fort agréable moment intense et plein de rebondissements. Le tout enrobé d’émotion.

jeudi 14 mars 2013

Les voisins d'à côté de Linwood Barclay

544 pages
J'ai Lu
1er février 2012


Jusqu’à quel point connaît-on ses voisins ? La petite ville de Promise Falls est sous le choc : les Langley ont été cruellement assassinés. Seul témoin du drame : Derek Cutter, dix-sept-ans, qui a profité de l’absence de ses voisins pour occuper la maison avec sa petite amie. Déjà connu pour de petits méfaits, il est le coupable parfait aux yeux du voisinage. Son père, persuadé de son innocence, se lance dans une enquête haletante qui va mettre au jour de sombres révélations sur les habitant de la petite ville en apparence si paisible. Tout le monde a un secret à cacher…



J’ai découvert Linwood Barclay quelques mois plus tôt avec Cette nuit-là. Coup de cœur. Et là je réitère le coup de cœur avec Les voisins d’à côté. Et je place même la barre du deuxième au-dessus du premier !

Le prologue fait démarrer le livre très fort. Derek, un jeune de 17 ans, a monté un plan avec son amie pour profiter de la maison vide de ses voisins pendant leurs vacances. Il aurait mieux fait de s’abstenir, car tout va se  retourner très vite contre lui.

Et l’auteur nous entraîne dans une histoire totalement incroyable, très addictive, et qui nous offre une fin que l’on ne pouvait absolument pas deviner ! Et là, il est très fort.

J’ai adoré ce roman. Le rythme est vraiment soutenu et il est très dur de le lâcher ! Un conseil : si vous ne devez lire qu’un livre de Linwood Barclay, choisissez celui-ci ! 

jeudi 30 août 2012

Cette nuit-là de Linwood Barclay


Résumé :
Imaginez…
Vous avez quatorze ans.
Vous faites le mur pour la première fois.
Le lendemain matin, la maison est vide.
Votre famille s'est volatilisée.

Découvertes troublantes, coups de fil anonymes, messages inquiétants : vingt-cinq ans plus tard, le passé resurgit…


Mon avis :
Ah… Linwood Barclay… Que ce nom m’intriguait… Je voulais savoir quel style d’intrigues il confectionnait. « Thrillers » ok, mais vraiment… Il fallait que je me lance à en lire au moins un. J’avais acheté « Crains le pire » l’année dernière, mais je n’ai toujours pas eu le temps de le lire. Et « Cette nuit-là » a été proposé comme livre voyageur. Mon tour de le lire est arrivé très vite. Et voilà ! J’ai passé les presque 500 pages à aimer ce que je lisais, à toujours vouloir en savoir plus… C’était presqu’une obsession… Normal vue l’histoire que c’est !


Quoi de plus palpitant que de chercher à comprendre pourquoi Cynthia, quatorze ans, se réveille le lendemain, après une cuite qui la cloua au lit à son retour chez ses parents, et ne trouve ni père, ni mère, ni frère. Aucun petit déjeuner prêt. La maison était bel et bien vide. Quelle angoisse ! S’imaginer être à sa place, adolescent, et vivre une horreur pareille… Ca m’a fait froid dans le dos… Et c’est une excellente entrée en matière pour donner le besoin au lecteur de connaître la suite à tout prix !
Et 25 ans après, on la retrouve, mariée et maman d’une petite fille. Elle doit tourner dans une émission pour parler de ce drame. Et après la diffusion, tout bascule. Des indices seront étrangement parsemés, mettant le lecteur sceptique sur ce qui a pu arriver à la famille. On en arrive à douter du mari, et même de notre héroïne en question.
Personnellement j’ai imaginé tous les scénarii possibles et imaginables pour trouver une fin plausible. J’avais trouvé une petite partie. Mais le comment du pourquoi, je l’ai trouvé vraiment extra. Les réelles données que nous avons dans la deuxième partie du roman m’ont bien surprise et n’ont que plus renforcé mon admiration envers l’auteur.

J’en redemande ! L’histoire était poignante, vraiment très intrigante, pas plus farfelue que ça, et très réaliste malheureusement. J’ai eu beaucoup de peine pour notre héroïne. Mais je ne dirai pas pourquoi…

Je conseille fortement ce thriller, que vous soyez un habitué du genre ou non. Il nous emmène dans une réalité triste et malsaine à la fois. Et je garde pour la fin une chose qui m’a énormément plu dans la narration : que ce soit le mari qui raconte l’histoire et non Cynthia, la victime du drame. Alors, comme lui, on se mettra à soupçonner sa femme, puis l’on se dit qu’Agatha Christie avait poussé le vice en faisant narrer dans une de ses histoires un homme qui au final était le meurtrier. Alors ce serait peut-être le mari. En tout cas il n’est pas à épargner. Personne n’est à épargner dans cette histoire !!! Bonne lecture !