Arthur Sullivan, collégien vivant à Nantes,
partage sa vie entre sa passion pour la magie et ses amis. Jusqu'au jour où sa
mère est hospitalisée à Londres, le laissant aux mains de sa grand-mère
anglaise, richissime éditrice qu'il n'avait jamais vue. Arthur découvre alors
un univers où se manifestent des créatures étranges, et où les contes pour
enfants semblent avoir ... une extraordinaire importance.
Je souhaite vivement remercier les Editions Aconitum de m'avoir permis
de découvrir cette jolie histoire.
Je ne suis pas férue de ce genre de lecture. Mais je voulais tenter
tout de même, la curiosité l'ayant emporté sur mon côté trop terre-à-terre. Et
j'ai totalement adhéré à l'univers Happy Potter, alors pourquoi pas ?
Arthur est un enfant attachant, qui ne soupçonne aucun autre moyen de
vivre que la méthode simple des humains. Il ne sait pas encore qui il est
réellement, qui l'entoure, quelle est sa destinée. Ce tome un commence avec Arthur
dans sa vie à Nantes. Sa vie bascule quand il apprend que sa mère a été
hospitalisée lors de son déplacement en Angleterre. À partir du moment où il ira la
rejoindre, tout autour de lui prendra une nouvelle tournure. Il prendra
conscience de beaucoup de choses et ce qu'il va découvrir va totalement le
chambouler.
Ce premier opus nous amène les bases de l'histoire. Il y a juste ce
qu'il faut pour ne pas s'ennuyer et avoir envie de connaître la suite !
L'écriture est très douce et très agréable, je comprends totalement les mamans
qui font lire ce roman à leurs enfants. Il aura de quoi faire rêver ma fille de
10 ans ! D'autant plus qu'il contient un peu moins de 200 pages. L'idéal...
Sans vouloir dévoiler l'histoire, je vous conseille ce livre, vous qui
avez gardé une âme d'enfant, d'aventurier, qui aimez vous faire transporter
dans de nouveaux horizons tout en finesse et en douceur. Vous ne serez pas
déçu, d'autant plus que le tome 2 est sur le point de sortir !
Harold est un adolescent tranquille et discret, qui cherche tout sauf les ennuis. Il fait sa rentrée en 3e dans un nouveau collège et appréhende un peu ce changement. Heureusement il se fait rapidement une amie, Axelle. Mais la jeune fille a un amoureux, Mathieu. Jaloux et possessif, il ne voit pas d’un très bon oeil cette amitié naissante. Il va donc tout faire pour ridiculiser et dénigrer Harold. Et pour cela, il va s’attaquer au physique du garçon : Harold est roux avec des taches de rousseur…
Aujourd'hui, nous sommes tous concernés, encore plus qu'avant, par le
harcèlement scolaire. Il est important de se solidariser, se sentir impliqué
dans ce fléau car, ne le cachons, nous avons été nombreux à en avoir été
victime un jour ou un autre.
Notre jeune protagoniste a un signe distinctif, et pas des moindres :
il est roux. Et je me souviens bien comment certains élèves de mes différentes
écoles les considéraient. Je ne comprenais pas cette hargne, cette envie de les
dénigrer, voire les détruire publiquement. C'est pourquoi je tenais à lire ce
livre.
Harold est un garçon comme les autres, éprouve des sentiments comme
n'importe quel autre enfant. Et il va avoir le malheur de tomber amoureux d'une
belle jeune fille... déjà en couple... Ce qui va engendrer de la haine de la
part de l'homme qui voit sa belle s'éloigner de lui pour passer tout son temps
avec ce "Poil de carotte". Se sentant humilié, il éprouve le besoin
de se venger et demande appui aux autres élèves de l'école.
C'est une représentation typique du harcèlement : la jalousie qui
entraîne la vengeance.
Ce livre est proposé pour les enfants de 9 à 11 ans. Je pensais le
faire lire à ma fille de 9 ans, mais à la fin de l'histoire, je me suis
résignée. Il est question d'envie suicidaire à un moment, et comme cela est
écrit, je ne me sens pas du tout de faire lire ce passage à ma fille. Je trouve
ça trop tôt pour qu'elle comprenne ce qu'est le suicide, surtout exposé de
cette façon.
Hormis ce bémol, c'est un petit livre plein de bon sens et qui peut
rappeler les vraies valeurs aux plus grands.
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable.
Mon Dieu que j'ai eu du mal avec ce livre ! Je l'ai commencé en
février, mis de côté durant plusieurs semaines puis repris pour le laisser
tomber 100 pages avant la fin. C'est lourd dans tous les sens du terme.
L'édition brochée est très grosse, très lourde, du coup le livre est
extrêmement encombrant. Je ne comprends pas qu'un éditeur fasse un truc aussi
énorme et difficile à transporter. Impossible pour moi de le prendre avec moi
dans les transports, salles d'attente... Obligée de lire autre chose de plus
petit, du coup je me suis profondément lassée. D'autant plus qu'il n'y a aucune
action, rien d'intéressant avant les 200 premières pages... Ça se lance et
devient intéressant pendant près de 100 pages, puis l'intérêt redescend...
Je n'ai rien aimé de particulier dans cette histoire. J'avais
l'impression d'avoir 9 ans quand je l'ai lu, c'était plat, vide, trop étiré,
rien n'est profond, tout est compliqué, c'est vraiment étrange comme lecture...
Pour un livre jeunesse, j'ai lu des sagas nettement plus accessibles et sans
lourdeurs... J'ai fini par abandonner car je n'avais plus aucun plaisir à le
lire. Je l'avais même commencé avec un binôme qui a abandonné bien avant moi.
Ça plaira à certains, mais je ne serai pas de ceux qui le
conseilleraient. Et, s'il vous plaît messieurs les éditeurs, arrêtez de nous
sortir des pavés impossibles de mettre dans un sac en passant inaperçu. Et on
aimerait bien éviter de se faire un tour de rein en le portant et pouvoir le
soulever si on veut le lire au lit !
Quand Fran, la Fabuleuse Fée fait irruption dans sa vie, la petite Malicia Peps a du mal à y croire ! En quelques heures, elle apprend : qu'elle est une sorcière, qu'elle est convoquée de toute urgence pour rejoindre ses semblables au royaume de Goutteterre, qu'elle doit participer à un grand jeu retransmis sur canal sorcière. Pour pouvoir rester vivre dans ce monde merveilleux, Malicia n'a qu'une solution : elle doit gagner la guerre des sorcières. Mais l'affrontement s'annonce redoutable.
Déjà, rien qu'à regarder, ce
livre donne envie de le dévorer ! La couverture est très belle et rigolote,
elle donne envie à la maman de retomber en enfance et à l'enfant de se plonger
de suite dedans. Je ne m'attendais pas à si bel objet.
Puis, l'histoire est toute mimi,
drôle, inventive, les personnages sont attachants, et je trouve que le
vocabulaire correspond tout à fait à l'âge ciblé. Malicia Peps arrive dans un
monde qu'elle n'aurait jamais cru possible, elle se découvre sorcière, et pour
couronner le tout : elle doit participer à un jeu particulier retransmis à la
télé dans ce monde qu'elle pense irréel. Chaque sorcière est liée à une fée
pour réussir à gagner. Et ce qui va intriguer Malicia par-dessus tout, c'est
qu'elle a été désignée par quelqu'un sachant qu'elle était une sorcière pour
participer à ce jeu ! Qui la connaît aussi bien ? Comment cette personne savait
qu'elle était une sorcière alors qu'elle même ne le savait pas ? Voilà un petit
bout d'intrigue qui donne envie d'aller plus loin dans l'histoire, en plus des
petites descriptions aussi savoureuses les unes que les autres sur la vie au
royaume de Goutteterre.
Pour finir, je ne saurais que
conseiller ce beau petit roman fantastique à votre enfant, dès l'âge de 9 ans.
Cela va le ravir et lui donner envie de lire la suite, voire d'autres romans de
ce genre...
Je remercie fortement Babelio et
les Editions Milan qui m'ont gâtée avec Malicia Peps, Concours à Canal
Sorcière. Il va aller entre les mains de ma fille de 9 ans maintenant, et je
sais déjà ce qu'elle va en penser !
Guillaume Planchet est un élève catastophique : le jour de sa rentrée en 6è 4 au collège Marcel Tassombier, le carnet de correspondance se remplit de mots de professeurs indignés; le deuxième jour, une démonstration de tir à l'arc en cours de français récolte une pelletée d'heures de colle; en dessin, une fresque réalisée par projections de petits-suisses s'annonce fatale le troisième jour, et la venue prochaine de monsieur l'inspecteur promet d'être périlleuse...
De mauvaises notes en punitions, suivez le parcours scolaire hors norme d'un élève qui sort du rang et rêve pourtant d'y entrer. Pour ce faire, vous pourrez lire ses devoirs les plus mauvais, jeter un oeil à son carnet de correspondance très très rempli, et contempler ses bulletins trimestriels calamiteux.
Quelle bouffée d'air frais, de jeunesse ! C'est un roman qui se lit
vite et qui m'a beaucoup fait rire ou sourire. Les situations sont bien
cocasses et notre petit Guillaume n'en rate pas une, même si souvent c'est un
manque de chance. On pourrait presque dire que c'est un cancre malgré lui !
Ce livre nous fait retourner dans notre jeunesse, on rit des mauvaises
blagues, on compatit, on s'imagine parmi tous ces élèves... C'est très bien
écrit, on s'y croirait !
Guillaume nous raconte ses journées, ses exploits, et la fin de chaque
chapitre est ponctuée des commentaires des professeurs et proviseur sur le
carnet de correspondance sur ce qui a pu se passer... ainsi que les réponses,
un peu honteuses de leur part selon moi, des parents qui n'ont de cesse de défendre
leur fils !
Je le recommande pour passer un moment de légèreté, d'amusement et de
retour en enfance pour les adultes ! Et il sera très drôle pour les enfants !
Quelques jours avant Noël, Alice discute avec son oncle Sigismond : un bouquiniste érudit. Elle se moque de lui car il ne connaît même pas J.-K. Rowling, l'auteur d'Harry Potter. Elle évoque un roman qui aurait été écrit par un certain Jérôme Boisseau : «Ramsès au pays des points-virgules». L’oncle Sigismond, n’en a jamais entendu parler. Osera-t-il avouer à sa nièce qu’il existe des écrivains dont il ignore tout ? Ce roman, ce romancier existent-ils ? Que raconte «Ramsès au pays des points-virgules» ? Qui en est le véritable auteur ? Qui est le Ramsès dont il est ici question ? Les réponses à toutes ces interrogations seront-elles dans ce livre ? Ce volume s’adresse à tous les lecteurs de dix à cent-dix ans. On y arpentera les méandres mystérieux du château de Baskerville, on y croisera Charles Hockolmess, le chat noir qui cite sans cesse Jean de La Fontaine. On y découvrira que le lecteur autant que l'auteur ont chacun leur rôle à jouer dans la naissance d'un livre. C'est particulièrement le cas de ce livre où le lecteur est invité à mettre son grain de sel.
En-dessous du titre du livre est noté « fiction
pour tous lecteurs de dix à cent-dix ans ». Or je trouve qu’une autre
phrase, légèrement différente, sied mieux à ce conte. Vous pouvez lire au début
de l’ouvrage, en fin de dédicace : « … Je le dédie à l’ensemble de
mes neveux et nièces […] ainsi qu’à tous les enfants de dix à cent-dix
ans qui prendront le temps de le lire ».
Ce que je veux souligner ici, c’est qu’il
faut mettre son âme d’adulte de côté et revêtir l’âme d’enfant que l’on a été,
et qui reste malgré tout enfoui plus ou moins profondément en soi. L’auteur
fait appel à cet enfant, il faut donc lire son œuvre avec ce
regard pour entrer totalement dans cette histoire loufoque, incroyable, drôle,
inimaginable mais tellement bien imaginée !
C’est sans aucun problème que j’ai plongé
dans cette douce histoire qui prend soudain une allure de conte par ses
personnages connus provenant principalement de notre culture littéraire. Et j’ai
trouvé que c’était un réel bonheur de rencontrer ces icônes dans un monde
totalement différent de celui que l’on a connu d’eux.
Partir d’un petit mensonge à couvrir,
rêver comment y parvenir, créer une histoire totalement folle avec des
personnages replacés dans un contexte différent du leur… Ou presque… Car on
rencontre tout de même les célèbres Watson et Holmes à Baskerville… Enfin,
Walton Watson et Charles Hockolmess… Et
vous allez me demander qui est Ramsès ? Alors je vous réponds : lisez
le livre…
Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est l’imagination
de l’auteur. D’où l’histoire part, comment l’aventure se déroule, et la fin qu’il
nous a concoctée. Il n’y a aucune réelle logique, tout est dans notre
imagination. Pierre Thiry cherche à la stimuler de diverses façons : en
faisant des références à des auteurs (Boris Vian, Jean de la Fontaine), en nous
disséminant des personnages que l’on a forcément rencontrés, en nous proposant
de participer à l’écriture de différents passages…
J’ai vraiment apprécié Ramsès au pays des
points-virgules. J’ai été profondément charmée… Et je pèse mes mots. Un très
grand plaisir que je souhaite très vite renouveler !
Et ? Quelle est l’histoire des points-virgules ? Intrigués (tout comme moi pendant plus d’un an)… Posez-vous deux petites heures et prenez le temps de le découvrir…
2027. En France.
Après une catastrophe nucléaire succédant à tant d'autres, l'écologie est plus
que jamais au centre des préoccupations. Les Enfants de Gaïa est une puissante
secte extrémiste qui mêle discours écologiste et spiritualité. Diane, dont la jumelle
Clara est morte suite à cette catastrophe, participe, avec son meilleur ami
Léo, à l'une de leurs manifestations anti-nucléaire. Mais la marche pacifique
tourne au combat de rue, et Diane, grièvement blessée, tombe dans le coma. Dix
ans plus tard, la jeune fille se réveille. Pendant son sommeil, le monde s'est
transformé. Les Enfants de Gaïa sont à la tête du pays. Ils sont tout
puissants. Et ils ont fait de Néo Lutécia, construite sur les ruines de Paris,
la cité écologique idéale. Diane y retrouve Léo, désormais lieutenant de la
secte. Elle apprend qu'elle est devenue l'icône de la Révolution Verte, une
incarnation vivante de Gaïa aux yeux de ses fidèles et découvre un nouveau
monde bien loin de celui dont Léo et elle avaient rêvé...
Bienvenue dans une histoire que je
qualifierais d’envoûtante. Diane, la sœur de Clara, se réveille après 10 ans de
coma dans un monde non seulement totalement différent d’avant, mais aussi
totalement différent de ce qu’elle aurait aimé avoir. L’anticipation ici est
bien élaborée. J’ai vraiment beaucoup aimé.
Elle avait souhaité un monde meilleur
suite à la catastrophe qui a tué sa sœur.
Léo, son ami, a contribué à ce changement durant le coma de Diane,
accompagné d’une secte vraiment dérangeante… Je suis entrée dans un monde
écologique et effrayant. J’ai ouvert les yeux en même temps que l’héroïne. Ce
qui, au départ, était la solution à tout devient un véritable cauchemar et se
retourne non seulement contre la population, mais aussi contre Diane
directement. Elle avait souhaité ce monde, elle en devient l’icône elle-même
sans le vouloir. Et à cause de tout ça, il va lui arriver bien des histoires et
l’envie de retrouver son monde d’avant va devenir plus qu’important… vital.
J’ai beaucoup aimé les personnages
principaux. Même s’ils prennent des voies différentes, ils sont touchant chacun
à leur manière. J’ai aussi beaucoup aimé la tournure que l’auteur donne aux
événements. La première partie m’a plu, la deuxième m’a définitivement
conquise. Même si cela reste dans le domaine des romans Jeunes Adultes, tout
est rondement mené et donne un roman d’anticipation très accessible.
Et mention très bien à l’illustrateur de
la couverture. Je la trouve magnifique.
Jean-Luc Marcastel signe une histoire très riche, très captivante, très rythmée. A la fin, on en redemande. Merci beaucoup à Black Moon de m’avoir confié cette lecture.
1938. Vienne. Lisa Jura est juive. Lisa est aussi un prodige de la musique, une pianiste de génie âgée tout juste de quatorze ans. Et Vienne, capitale de la musique qui a vu se succéder Mozart, Beethoven, Schubert et Liszt, est devenue depuis peu une patrie hostile, voire dangereuse pour elle, rongée de l'intérieur par la barbarie nazie. Lorsqu'on offre à ses parents l'opportunité de sauver l'un de leurs enfants en l'envoyant loin, à l'abri, en Angleterre, le choix est difficile : c'est Lisa qui partira. Quand elle monte à bord du train qui doit l'emmener à Londres, Lisa est consciente qu'un grand avenir s'offre à elle, et qu'elle doit vivre pour sa famille qui se sacrifie pour elle. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Lisa échoue au 243 Willesden Lane, un foyer pour enfants dans une ville ravagée de la Seconde Guerre mondiale.
Un récit sur la Seconde Guerre Mondiale ? Un récit sur une jeune
pianiste ? Les deux en une seule histoire ? Il fallait donc
absolument que je le lise ! Parler de musique dans un cadre aussi
dévastateur que l’époque Nazie, ce sont vraiment des moments que je recherche.
Je ne me suis pas encore penchée sur les autres œuvres de ce style (là je pense
au roman « Le Pianiste ») et je ne lis quasiment que des récits du
même genre durant cette époque.
D’emblée, ce que je regrette dans la configuration du livre, c’est qu’une
explication majeure n’apparaît qu’à la fin, dans les « notes de l’auteur » :
Mona Golabek est en réalité la fille de notre jeune pianiste Lisa Jura. Elle
cherche dans ce livre à retracer la vie de sa mère durant la guerre. C’est donc
plus un témoignage qu’un roman. Et cela donne une authenticité à cette
histoire. De « fiction » elle passe à « réalité » et le
tout en est tellement plus émouvant ! Je dis ça, mais je n’ai eu cette
révélation qu’avant de refermer le livre, et je sais pertinemment que j’aurais
encore plus apprécié cette histoire déjà si touchante. Donc, vous saurez
maintenant ce qu’il en est, et vous le lirez avec le regard qu’il mérite. Et cela
ne sera que meilleur.
De mon côté, j’ai été passionnée (comme la plupart du temps avec les
lectures néonazies) par l’histoire, du début à la fin. Mona Golabek réussit à
nous captiver, elle a selon moi très bien retranscrit l’atmosphère de cette
époque. On est plongé dans le monde qui fuit, le monde qui espère, le monde
avec les adultes d’un côté et les enfants de l’autre. Avec Hitler qui envahit
petit à petit les pays. Et par-dessus cette peinture éprouvante, difficile,
macabre, il y a notre chère Lisa, autrichienne et juive de surcroît, qui va
faire de son mieux pour survivre en Angleterre parmi d’autres enfants dans une
famille d’accueil, et qui se verra la chance de pouvoir pratiquer le piano,
instrument qu’elle aurait cru enterré à jamais, au vu de tous les drames qui l’entouraient.
Ce livre est poignant, Mona a réalisé une très belle œuvre. Et en y
repensant bien, je l’ai vraiment beaucoup aimé, et je me vois obligée de le
sacrer « coup de cœur ». C’est
un roman jeunesse, peut-être, mais plongez-y tête baissée. Si vous aimez la
musique et l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale, il vaut vraiment la peine
d’être lu.
Comment aurais-je pu imaginer que l'inauguration de ce grand magasin changerait ma vie à jamais ? Tout le monde, sauf moi, voulait assister à cet événement : Nikki Howard, célèbre top model, devait y apparaître. Je me souviens qu'un écran géant m'est tombé dessus... puis plus rien. Jusqu'à aujourd'hui où je me réveille dans un lit d'hôpital. J'ai une impression étrange... Tout le monde me regarde bizarrement et me parle comme si j'étais quelqu'un d'autre ! Et si c'était ça ? Si j'étais devenue une autre ?
Je réitère avec Meg Cabot et encore un nouveau
style : la littérature jeunesse. Je me suis essayée au Young Adult avec Abandon et la Chick-Litt
avec Le Garçon d’en Face. Le titre m’intriguait beaucoup, étant moi-même
blonde, je me demandais comment l’auteure allait aborder le sujet.
Par rapport aux autres romans précédemment cités, le ton
dans Blonde est bien différent :
on se rend bien compte que le roman est destiné aux adolescents. On a des
répétitions pour que tout le monde puisse suivre (oui j’ai trouvé que c’était
même un peu trop souvent, mais j’accepte le fait que ce roman ne m’est pas
destiné de prime abord), ainsi qu’un langage jeune, mais pas trop, et c’est tant
mieux !
Au bout d’un certain temps de lecture, j’ai pensé que j’allais
non pas lâcher prise, mais finir ma lecture, sans plus. Et au final, j’ai été bien agréablement
surprise ! La lecture est extrêmement agréable, je me suis même surprise à
me dire avoir passé un bon moment en compagnie d’Emerson ! Et je lirai la
suite avec un très grand plaisir ! Pourtant, je n’ai pas de gros coup de cœur,
je ne l’ai pas adoré, mais il y a un quelque chose… c’est touchant, émouvant,
attachant. Je me sentais tantôt à la place de l’héroïne manipulée, tantôt à la
place de sa sœur bien triste, tantôt à la place de la meilleure amie de « l’autre
personne ». La vérité, la bien triste vérité tombe sur Emerson alors qu’elle
n’avait rien demandé, et surtout pas ce qui est en train de lui arriver. C’est
une situation difficile pour tout le monde, même si ce n’est pas forcément
montré du point de vue de chaque protagoniste. Je pense que c’est vraiment ça
qui m’a touchée. La pauvre aurait préféré que les choses se passent
différemment, et non pas être une sorte de cobaye…
Cela ne doit pas être le meilleur roman de Meg Cabot,
mais je ne sais pas… Il y a un truc qui m’a vraiment conquise, et je sais que
je veux vraiment lire la suite. Je vais patiemment attendre la sortie des
autres tomes en poche.
Merci beaucoup au Livre de Poche Jeunesse pour ce
partenariat. Sans vous, je serais sûrement passée à côté d’un beau moment de
lecture.
Depuis que Charles est mort, le Centre vit au ralenti. Les Insoumis décident de comprendre ce qui a pu «griller» Charles dans l'Inside. Seule solution, charger une dernière séquence virtuelle et plonger à la recherche de l'assassin de leur ami. Mais ils ne seront pas seuls dans cette nouvelle aventure, un allié inattendu leur vient en aide : Max, le génie de informatique qui a conçu le programme ! Si le professeur Grüber se fait discret au Centre, on replonge dans ses souvenirs et ce que l'on apprend de son passé fait froid dans le dos.
J’ai lu le
tome 1 il y a 9 mois. J’ai eu un peu de mal à replonger dedans pour la suite, d’autant
plus qu’on n’a pas grand-chose qui nous remémore les précédents épisodes. Cela
étant, au sortir de ma lecture, je ressens le même sentiment que la première fois,
quoique… J’avais dit que ce n’était pas mon style, ce genre de science-fiction.
Finalement, après toutes les lectures « Young Adult » passées entre
mes mains depuis, je trouve que c’est une des sagas les mieux réussies. Je ne
dis pas que j’ai beaucoup aimé, mais c’est une lecture jeunesse très agréable
et Chris Debien met son récit à la portée d’un public d’une très bonne façon.
Ici aussi,
il y a beaucoup de descriptions, mais sans trop alourdir l’histoire. On a envie
de bien suivre tout ce qui nous est offert, pour réussir à entrer dans ce monde
futur. C’est toujours aussi bien écrit, bien décrit, très souple, très vif,
très actuel et très futuriste.
J’aime
beaucoup Adam, le personnage principal. Il nous fait découvrir des choses que l’on
n’imaginerait même pas à la fin de notre lecture du tome 1. Son personnage est
vraiment très approfondi ici et cela donne du palpitant et l’on entre encore
mieux dans L’Inside grâce à lui. Beaucoup de choses se passent dans ces 2
épisodes, et bien que cela soit un petit peu moins actif, l’histoire reste
néanmoins truffée de moments très bien racontés et très intéressants.
En bref, ce
fut un bien agréable moment de lecture, il se passe bien des choses qui font
avancer l’histoire, et qui donnent envie de connaître très vite la suite… une
fois de plus !
Jacob Portman, un adolescent américain, écoute
depuis son enfance les récits fabuleux de son,grand-père, avec qui il
entretient une relation fusionnelle. Ce dernier, un Juif polonais, a passé une
partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents
l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a
été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour
enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle
d’enfants doués de capacités surnaturelles censées les protéger des « Monstres
».
Aujourd’hui Jacob a quinze ans, et son grand-père, devenu un vieillard, perd la
tête. Un soir, il le découvre agonisant, sauvagement agressé par une créature
qui s’enfuit sous ses yeux. Le vieil homme meurt dans ses bras après lui avoir
confié ses dernières volontés, sous forme d’énigme. Bouleversé, Jacob décide de
retourner sur l’île pour comprendre ce qui a tué son grand-père. Il réalise
bientôt avec angoisse qu’Abe n’a rien inventé.
Voici un
livre comme j’en ai rarement, voire jamais, vu. J’avais lu de bien bonnes
critiques durant tous ces mois et j’ai fini par succomber. Chez mon libraire,
quand je me suis emparée de l’œuvre, j’ai été subjuguée, comme si j’en tombais
amoureuse rien qu’à l’esthétisme. Car il est vraiment beau, à la fois au niveau
de la couverture et de tous les clichés à l’intérieur. On a le sentiment de
tenir entre les mains, bien plus qu’un roman, une œuvre chargée d’Histoire et d’émotions
de toutes sortes.
Mais là où j’ai
envie de pousser un « coup de gueule », c’est au niveau du résumé sur
la quatrième de couverture. Je cite : « Une histoire merveilleusement
étrange (je suis d’accord), émouvante et palpitante (d’accord aussi). Un roman
fantastique (ouiiiii !) qui fait réfléchir sur le nazisme (euh…), la
persécution des juifs (on a lu le même livre là ?), l’enfermement et l’immortalité
(toute petite réflexion alors…). » Rien que cette description en partie
fausse et trompeuse me sidère… J’ai acheté ce livre en partie grâce à cette
description, aimant tout ce qui touche à la Seconde Guerre Mondiale, et je peux
assurer qu’on a un « fond » de cette période. On parle très peu de
nazisme, de la persécution des juifs. En bref on nous expose peut-être tout ce
qui est mentionné, mais très légèrement et cela ne donne absolument pas matière
à réflexion. Autant j’ai vraiment aimé l’histoire, autant rien n’est assez
développé pour donner l’envie de creuser plus, de chercher au fond de soi. C’est
vraiment très maladroit, et cela doit décevoir bon nombre de lecteurs.
Heureusement
pour moi, j’ai réalisé au premier tiers, il me semble, que cela ne prenait pas
du tout la tournure que je pensais et qui était promise. J’ai donc essayé de ne
tenir compte d’aucun commentaire que j’aurais lu sur cette histoire. Et cela m’a
permis d’apprécier Miss Peregrine à sa juste valeur, ou presque.
Toute la
première partie, avant que l’on découvre Miss Peregrine et tous les enfants, ce
fut un pur bonheur. Tout est si mystérieux ! On a des photos à l’appui, on
nous parle d’un enfant et on peut de suite vérifier sur la photo
correspondante. J’ai beaucoup aimé ce procédé. Puis les récits du grand-père au
petit-fils, Jacob, sur tout ce qu’il a vécu et connu, avec tous ces personnages
si atypiques… L’enfant qui croyait à des contes alors qu’il va découvrir petit
à petit la réalité des choses… Du début à la fin, l’histoire est truffée de
petites choses que j’ai vraiment aimées, et qui font que je suis passée pas
loin du coup de cœur… Je n’ai pas très envie d’en dévoiler plus, je préfère
laisser les lecteurs découvrir cette œuvre à leur convenance.
Concernant
les personnages, j’ai beaucoup aimé Grandpa (même si son apparition est succincte),
Jacob et Emma. Ils sont tous plein de sentiments et d’émotions.
Je m’attendais
peut-être à une autre histoire, encore plus effrayante, ce qui me rend un chouïa
déçue. La première partie était vraiment excellente et espérée, l’autre partie
plus étonnante et intéressante. Quant à la fin, j’ai aimé, mais il faut
accepter les fins ouvertes… On a l’impression qu’un tome 2 va survenir, mais d’après
mes sources (pas si sûres…) il n’y aurait pas de suite…
Petit bonus : la bande-annonce du livre (en V.O. sans sous-titres...). Je n'ai pas réussi à trouver de version française...
=>Vous trouverez
un excellent avis (reflétant aussi très bien ce que je pense) chez mon amie Anne
Sophie.
Ty, 15 ans, a toujours vécu sous les mers, il y est même né. Ses parents sont des « Luciférins », des pionniers qui, après la montée des eaux qui a submergé la Terre, ont choisi de créer une ferme sous-marine. Mais, depuis quelques semaines, la colonie est menacée par des hors-la-loi qui pillent les sous-marins de ravitaillement. Aidé de Gemma, une fille venue d'En Haut dans l'espoir de retrouver son frère, Ty est prêt à risquer sa vie pour sauver le monde fascinant dans lequel il a grandi. Or, il cache un secret qui se révèlera être une arme redoutable...
C’est un
livre assez passionnant qui relate d’une vie complètement inhabituelle :
La Terre a été submergée par l’eau et les gens ont pallié à cette catastrophe
en créant un monde sous l’eau. Quelques personnes restent néanmoins sur le peu
de terre sèche qu’il reste, préférant vivre de cette façon.
J’ai
découvert un monde vraiment atypique, l’auteur a fait un excellent travail d’imagination
et de description. On s’y croirait !!! En tout cas ce fut une belle
incursion pour ma part, une aventure assez hors du commun.
J’ai trouvé
Ty, le personnage principal, bien sympathique. On retrouve là un adolescent « presque »
comme tous les autres. Il va croiser le chemin de Gemma, autre personnage que j’ai
bien apprécié, une de « l’autre monde », population appelée les
Cramés, qui est partie à la recherche de son frère disparu.
Ce roman est
très vivant, les scènes d’actions sont très fréquentes, et, bien que l’auteur vise
clairement les adolescents ou jeunes adultes, j’ai apprécié ma découverte de ce
monde et de cette histoire. La scène d’entrée est très attirante, on a de suite
envie de savoir, de comprendre, tout comme découvrir ce monde englouti…
Ça ne va pas fort dans la vie de Cathy depuis quelques temps : son père est décédé brutalement, la laissant, seule avec sa mère, et dans un profond désarroi. Ses résultats au lycée s'en ressentent, elle a complètement décroché, au grand dam de sa meilleure amie Emma, qui ne cesse de l'encourager, en vain. Et puis elle vient de se faire plaquer par son petit ami Victor, un Chinois d'une vingtaine d'années auréolé d'un certain mystère ; elle décide de raconter leur brève idylle dans son journal intime. Cette rupture ne serait pas la fin du monde, si elle n'avait retrouvé, au lendemain de sa dernière soirée avec Victor, une trace de piqûre au creux de son coude... Victor a-t-il quelque chose à voir avec ça ? Il n'en faut pas plus pour qu'elle décide de fouiner dans la vie de cet homme dont elle ne sait presque rien...
Quelle idée originale ce bouquin ! Il s’agit en fait
du journal intime de Cathy agrémenté de ses propres dessins. Dans une pochette
fixée à la couverture cartonnée se trouve des indices qu’a récupéré Cathy lors
de son aventure. Dans ces deux éléments nous avons des adresses de sites web et
numéros de téléphone, qui ont été créés pour rendre l’histoire encore plus
vraie.
J’ai été bluffée par l’ensemble de l’objet : dans
les papiers on trouve de vieux articles, de vieilles lettres manuscrites, et le
tout paraît réel. C’est vraiment très bien fait. Tout comme les croquis sur le
carnet de Cathy. On a vraiment l’impression qu’elle les a dessinés sur
« notre » exemplaire au stylo-bille.
Cependant, j’ai feuilleté ces éléments avant ma lecture,
et non pas pendant. J’avais encore quelques souvenirs de ce que j’en avais lu,
ce qui m’a suffi. Mais je pense que ça aurait été mieux que je suive au fur et
à mesure de la lecture et que j’utilise les numéros de téléphone quand ils
étaient donnés. J’ai voulu les composer une fois le livre terminé mais non
seulement les numéros avaient changé (ce sont des numéros commençant par 01,
indicatif d’Ile-de-France, donc payants, contrairement aux 0 800 d’avant)
mais il fallait des codes secrets pour accéder aux messageries de Cathy et Emma
(je ne suis pas allée au-delà de leurs numéros). Or je les ai peut-être croisés
lors de ma lecture, mais une fois le livre fermé je n’ai pas su me souvenir où
j’aurais pu les voir… Et comme l’histoire était terminée je n’ai pas eu envie
de replonger dans le journal pour chercher… Donc un conseil : testez les
numéros de téléphone quand vous tombez dessus, tous les indices (même s’ils ne
sont pas vraiment très importants) peuvent renforcer notre intérêt.
L’histoire en elle-même est assez banale, j’en étais même
un peu déçue, car les moments où elle s’embarque dans certaines situations ne
faisaient finalement pas réels. La liaison entre tout ça m’a dérangée. Mais le
coup de théâtre de la fin m’a revoir mon jugement. On rame un peu au début, on
ne sait pas trop où l’on va et si on a vraiment envie d’y aller, et au final…
Sacrée surprise qui nous donne envie d’en savoir plus.
Cathy est une sacrée fille, je l’ai bien appréciée, elle
n’a pas froid aux yeux ! Emma est plutôt l’inverse. Mais il faut bien ça
pour tamiser le tempérament de Cathy ! Et son homme, « V » ou
Victor, apparaît un peu étrange mais somme toute bien sympathique.
Je l’ai terminé il y a moins d’une heure. J’en ressortais
un peu déçue, mais avec une envie de savoir la suite. Le temps s’écoule,
j’écris ma chronique, et maintenant je me sens plus positive sur cette lecture
qu’avant. J’ai quand même passé un bon moment. Et je vais trouver le moyen de
me procurer la suite ! Et cette fois je suivrai les indices au fur et à
mesure. Mon opinion en sera plus fiable.
Adam a 17 ans, il aime les mangas, ses amis et les films d'horreur, mais il est "différent". Il est ce qu'on appelle un schizophrène. C'est pour cette raison qu'il a intégré le Centre et participe au programme Reset, une méthode thérapeuthique révolutionnaire, créée par le professeur Grüber.
Durant les séances, il est plongé dans l'Inside, un endroit où les rêves et la réalité se confondent. Mais ces plongées dans les méandres de son esprit dérapent et d'inquiétants phénomènes commencent à se manifester. Comment savoir si les meurtres auxquels il assiste ne sont pas le fruit de son imagination ?
Mon avis:
Grâce à ce roman, je m’essaie pour la première fois au genre
Science-Fiction digne de grands films. Ce qui a retenu mon attention est la
présentation du roman. Il est composé de 2 épisodes, donc le livre est coupé en
2. Et dans chaque épisode, il y a des chapitres qui sont illustrés au début,
accompagnés de textes principalement écrits en anglais (tirés de divers endroits).
Cette façon de mettre en page m’a rappelé les mangas, c’est vraiment ce qui m’a
frappée au tout début. Puis ces textes… Je parle anglais donc j’ai pu les
comprendre, mais une personne dont ce n’est pas le cas… J’ai trouvé ça assez
gênant tout de même. Surtout que je n’ai pas eu l’idée d’aller vérifier s’il y
avait une traduction à la fin du livre. Ce qui est le cas pour une petite
partie, pour le reste, il est juste cité d’où l’extrait a été tiré. A mon sens,
il aurait été important de faire une traduction, sur la page même (comme
souvent « ndt » = note du traducteur généralement en bas de la page
concernée) ou, au pire, dans une annexe spéciale à la fin du roman. Ceci m’a un
peu gênée, que l’auteur prenne des citations mais ne les mettent pas à la
portée de tous. Pour
ce qui est du contenu… Au tout début, j’ai vraiment été « larguée ».
Beaucoup de descriptions, cela va à 100 à l’heure et l’on se sent tout de suite
dans un environnement futuriste. J’ai absolumentvoulu persévérer et, peut-être suis-je la
seule, j’ai réussi à m’intégrer dans l’histoire vers la page 100. Je n’avais
pas de mal à lire, mais l’histoire ne m’intéressait pas plus que ça. Je la
trouvais « copiée » sur différents films. La scène de départ m’a
quelque peu rappelée la scène initiale de « Dark City », même si le
reste n’a rien à voir. Beaucoup de scènes font référence à Matrix. C’est voulu
et c’est précisé à la fin du roman, dans les remerciements. D’ailleurs, ce fut
une excellente idée de la part de l’écrivain de préciser qu’il s’était « nourri
d’un tel nombre de références et d’influences » et qu’il aurait du mal à en
faire « une liste exhaustive ». Bien entendu j’ai lu ça à la fin.
Cela a apaisé mon sentiment, mais un peu tard car tout le long de ma lecture j’avais
l’impression de scènes et de scénario « déjà-vus ». Il y
a donc 2 épisodes à lire ici. Le premier se nomme « L’Inside » et le
second « The Lost Room ». Et The Lost Room m’a vraiment fait penser à
la série du même nom. Et le thème de l’Inside a été repris un grand nombre de
fois au cinéma. Autant j’ai eu du mal à adhérer à la première partie, autant la
seconde m’a plu de suite, malgré mes réticences… Et cela commence avec l’histoire
connue de « Bloody Mary » à ne pas dire 13 fois à la suite. Oui oui,
que le narrateur schizophrène nommé Adam l’ait dit 13 fois m’a fait
frissonner… Je ne veux pas vous en raconter plus, car il y a quand même un
sacré palpitant dans toute cette histoire. Et puis Chris DEBIEN a fait en sorte
de nous attraper par le col et de nous tenir dans son poing, très serré, pour
ne pas qu’on bouge, pour ne rien rater… Et qu’on se dise « Pourvu que je
lise bientôt la suite !!!!!! ». Ma
petite conclusion est que, malgré le négatif que j’ai fait ressortir ici, ce
roman est très bien, j’ai juste moyennement adhéré à ce style. Ceux qui aiment
vraiment ces romans de science-fiction vont se régaler. Ca bouge énormément, l’auteur
a une imagination débordante, et là je le félicite vraiment, car écrire du
concret pour une histoire dans le présent, avec tout ce qu’on vit, cela paraît
simple par rapport à l’écriture d’un environnement futuriste, qui n’existe pas
et qui vient de l’imagination pure.