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jeudi 5 janvier 2017

La guilde des Merlins tome 1 : Le Magicien de Cendrine Nougué

185 pages
25 août 2016
Aconitum


Arthur Sullivan, collégien vivant à Nantes, partage sa vie entre sa passion pour la magie et ses amis. Jusqu'au jour où sa mère est hospitalisée à Londres, le laissant aux mains de sa grand-mère anglaise, richissime éditrice qu'il n'avait jamais vue. Arthur découvre alors un univers où se manifestent des créatures étranges, et où les contes pour enfants semblent avoir ... une extraordinaire importance.



Je souhaite vivement remercier les Editions Aconitum de m'avoir permis de découvrir cette jolie histoire.

Je ne suis pas férue de ce genre de lecture. Mais je voulais tenter tout de même, la curiosité l'ayant emporté sur mon côté trop terre-à-terre. Et j'ai totalement adhéré à l'univers Happy Potter, alors pourquoi pas ?

Arthur est un enfant attachant, qui ne soupçonne aucun autre moyen de vivre que la méthode simple des humains. Il ne sait pas encore qui il est réellement, qui l'entoure, quelle est sa destinée. Ce tome un commence avec Arthur dans sa vie à Nantes. Sa vie bascule quand il apprend que sa mère a été hospitalisée lors de son déplacement en Angleterre. À partir du moment où il ira la rejoindre, tout autour de lui prendra une nouvelle tournure. Il prendra conscience de beaucoup de choses et ce qu'il va découvrir va totalement le chambouler.

Ce premier opus nous amène les bases de l'histoire. Il y a juste ce qu'il faut pour ne pas s'ennuyer et avoir envie de connaître la suite ! L'écriture est très douce et très agréable, je comprends totalement les mamans qui font lire ce roman à leurs enfants. Il aura de quoi faire rêver ma fille de 10 ans ! D'autant plus qu'il contient un peu moins de 200 pages. L'idéal...

Sans vouloir dévoiler l'histoire, je vous conseille ce livre, vous qui avez gardé une âme d'enfant, d'aventurier, qui aimez vous faire transporter dans de nouveaux horizons tout en finesse et en douceur. Vous ne serez pas déçu, d'autant plus que le tome 2 est sur le point de sortir !



mercredi 6 juillet 2016

Mary Reilly de Valerie Martin

250 pages
2 mai 2016 ( pour cette édition)
Libretto


Angleterre, fin du XIXe siècle. Rescapée d'une enfance terrible, durant laquelle elle fut martyrisée par son père, Mary Reilly est aujourd'hui servante dans une respectable demeure victorienne.

Le maître de maison est médecin, c'est le docteur Jekyll. Les qualités humaines de la jeune femme, ses attentions et son ouverture d'esprit la font remarquer. Touché par sa loyauté, Jekyll lui accorde peu à peu sa confiance. Le comportement parfois étrange du maître de maison n'échappe pas à Mary. L'arrivée d'un mystérieux assistant, Mr Hyde, ne fait que perturber la relation privilégiée entre Mary et son maître.
Avec Hyde, Mary se trouve tout à coup confrontée à la violence, à la fascination qu'il engendre malgré tout. Elle voit resurgir des peurs qu'elle pensait enfouies à tout jamais. Chaque jour un peu plus, elle approche le terrible secret du docteur Jekyll, prisonnière d'un sentiment plus fort que la raison, au péril de sa vie. 



Je remercie fortement Babelio et Libretto de m'avoir permis de lire ce roman. J'avais vu le film avec Julia Roberts et John Malkovitch à sa sortie et je tenais vraiment à lire ce livre.

C'est sans conteste que je lui mets la note maximal car l'ensemble est envoûtant. J'étais une grande fan de l'adaptation cinématographique, et j'ai ressenti les mêmes choses à la lecture des événements. Mary Reilly raconte son histoire très personnelle avec Dr Jekyll et Mr Hyde, le fameux et l'unique que l'on connaît de Robert Louis Stevenson. Découvrir cette version peut être surprenant, mais cela offre une touche d'humanité à cette "bête". Valerie Martin réussit à nous faire entrer dans l'esprit de la narratrice, c'est à la fois sensuel dans ses pensées et remarques vis à vis de son Maître et à la fois angoissant car elle ne comprend pas ce qu'elle ressent et quel est l'homme qui lui procure considération et frayeurs. Qui est cet assistant qui cherche à prendre la place de son Maître la nuit ? Pourquoi ce dernier se sent de moins en moins bien ?

J'ai adoré ce roman, j'ai été totalement envahie par l'esprit de Mary Reilly. C'est finement écrit, passionnant, et cela correspond totalement au style de livres que j'aime.


vendredi 15 janvier 2016

La Ligne Verte de Stephen King

506 pages
Mars-août 1996 (1ère parution en 6 épisodes)
J'ai lu



Octobre 1932, pénitencier d'État, Cold Mountain, Louisiane. Le bloc E, celui des condamnés à mort, reçoit un nouveau pensionnaire: John Caffey rejoint ceux qui attendent de franchir la ligne verte pour rencontrer la chaise électrique, Miss Cent Mille Volts. Mais Caffey n'est pas comme les autres. D'accord, on l'a retrouvé auprès des cadavres ensanglantés de deux petites filles, mais il est étrangement absent. Jusqu'au jour où Paul, le gardien-chef, tombe malade et alors une terrible vérité semble s'esquisser. Qui est ce prétendu meurtrier aux pouvoirs étranges? Qui dresse Mister Jingles, l'étrange souris, bien trop intelligente? Quand Paul commence à répondre à ces questions, il sent que personne dans le bloc E ne sortira indemne de la rencontre avec John Caffey.


J'ai vu le film à sa sortie en salles et j'avais été bouleversée. Ce livre aura eu le même effet sur moi. J'ai rarement autant aimé un Stephen King, pour en avoir lu une bonne dizaine.

Cette histoire prend nos nerfs à vif. Elle est très dure et très émouvante à la fois. On ne peut être insensible à pareil récit. Je me demande souvent comme l'auteur arrive à écrire autant de choses en si peu de temps, et toujours plaire à son public.

Stephen King est quelqu'un d'unique, et ce livre me l'a encore montré. Je ne pensais pas autant l'aimer. Les personnages sont attachants, détestables, voire exécrables pour certains, mais ils sont tous inoubliables. Ils m'ont marquée, chacun à leur manière. Je me souvenais bien des acteurs dans leurs rôles respectifs en lisant les pages, et cela a donné une dimension que tous n'auraient pas appréciée (certains préfèrent se créer une image des personnages), mais que j'ai préférée.

La relation entre Paul et John Caffey, notre "don de Dieu" est unique et particulière. Magnifique en tous points. Mais je ne suis pas objective, tellement j'ai adoré ce livre et que chaque page m'a transportée dans cet univers d'horreur, de tristesse et de (dés)espoir.


Ce livre va devenir mon livre de chevet à coup sûr. J'en suis encore bouleversée en écrivant ces quelques lignes. Mais attention, les scènes concernant la chaise électrique sont très imagées et très perturbantes. J'en ai fait d'assez mauvais rêves...

vendredi 25 septembre 2015

Memories of Retrocity de Bastien Lecouffe Deharme

120 pages
15 mars 2011
Editions du Riez


A la veille de l'hiver 2004, William Drum, ex-inspecteur de la police criminelle de Chicago, est exilé par ses supérieurs à Retrocity. Retrocity, la Cite déchue, fermée sur elle-même, que l'on tente de faire disparaitre des consciences depuis plus d'un demi-siècle.

A l'aide d'une machine à écrire trouvée dans son appartement, William se lance dans la rédaction de son journal de bord, et s'enfonce dans la ville.
Une ville hors du temps, que les citoyens ont depuis longtemps désertée. 
Une ville où la mécanique remplace les organes humains.
Une ville malade et rongée par un étrange virus.
Une ville de laquelle on ne revient pas. 



Ce livre sous forme de bande dessinée m'avait fait de l'œil il y a quelques années, à sa sortie. Et aujourd'hui elle m'a été recommandée dans le cadre de lectures du genre steampunk que je souhaitais découvrir.

Cette histoire, ces dessins appartiennent à un genre surréaliste, de la science-fiction déjantée, et au fur et à mesure que j'ai avancé, je me suis souvenu d'un film que j'avais drôlement apprécié et qui me le rappelait d'une certaine façon : Dark City d'Alex Proyas.

Toute personne à l'aise dans les domaines surnaturel/anticipation/étrange/lynchéen se réjouira de cette incursion dans la vie de l'ex-flic William Drum exilé à Retrocity. Il n'est pas bon de dévoiler l'histoire car elle est très courte, s'apparentant à la forme d'une BD. Il vaut mieux que chacun l'apprécie à sa valeur, car elle est courte mais intense.

L'univers dans lequel nous plongeons est glauque à souhait, décalé, les graphismes sont magnifiques et illustrent très bien les textes. C'est une très belle découverte et je conseille fortement ce livre.





vendredi 23 mai 2014

Twilight T1 : fascination de Stephenie Meyer

512 pages
2 novembre 2005
Black Moon


Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'état de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Ce garçon beau comme un dieu et qui lui sauve la vie plusieurs fois a selon les Indiens le sang froid... Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : quand Isabella admet que Edward est un vampire, il est déjà trop tard....


Pour une fois (ou presque), je regrette d’avoir vu le film avant d’avoir lu le livre. Généralement j’aime que le livre vienne enrichir l’histoire (comme ce fut le cas pour le tome 1 de Harry Potter, pure jouissance de découvrir le bouquin après le film) mais là, même après ne l’avoir vu qu’une fois à sa sortie au cinéma, je me suis souvenu de toutes les scènes au fur et à mesure de ma lecture. Autant dire que je me suis sentie déçue et frustrée… J’ai nettement préféré découvrir l’histoire d’amour des 2 protagonistes à l’écran que dans le bouquin. Cela m’a profondément ennuyée et je me demande même s’il n’en aurait pas été de même en ayant jamais vu l’adaptation sur grand écran !

J’ai eu beaucoup de mal à adhérer à la narration, à l’histoire en elle-même. Je me souviens que mon avis, en sortant de la salle de cinéma, était aussi mitigé. Mais, ayant entendu et lu tellement de commentaires plus qu’enjoués, j’ai voulu me lancer dans la saga. Au final, j’ai surtout aimé le final, dans la salle de danse. On sent bien l’intensité de la scène, et l’auteure m’a fortement intéressée en expliquant ce que ressentait Bella quand elle se crut morte.

Concernant les personnages, je n’en ai pas vraiment apprécié un en particulier… C’est l’effet « film »… On identifie trop les acteurs aux personnages du roman, et ça m’a vraiment gâché le plaisir.

Pour l’instant, j’ai nettement préféré Les Âmes Vagabondes… Mais je vais me dire que l’histoire se mettait en place, et que j’aimerai peut-être mieux les prochains tomes (pas le 2 car je n’ai pas aimé le film… Ca promet…)



mardi 29 avril 2014

Running Man de Stephen King

259 pages
19 avril 1988 (pour cette édition)
Albin Michel


Premier quart du 20ème siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est « La Grande Traque ». Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle.

Pendant trente jours il devra fuir les redoutables « chasseurs » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards…

Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.


L’histoire part sur les chapeaux de roue. Et ça, j’aime ! Stephen King a eu du flair pour son roman d’anticipation ! Il nous expose clairement une émission de téléréalité, en ce temps-là nommé simplement « jeu télévisé », alors que ce roman date du début des années 80. Tout y est pour plaire. Un homme en total désarroi face à sa femme qui essaie de gagner de l’argent en se prostituant pour soigner leur fille de dix-huit mois très malade. Il se décide à passer outre le chômage et tente sa chance dans ce jeu où il pourrait gagner une certaine somme leur permettant de sauver son enfant. Mais il entre dans une spirale qui le mènera à une fin inévitable. Et, sadiques que nous sommes, cette entrée en matière nous donne vraiment envie de continuer à lire, page après page.

Mais là où beaucoup ont eu le cœur qui a palpité, le mien s’est essoufflé. L’ampleur que l’histoire prend n’est pas du tout celle que je m’étais plus ou moins imaginée. Connaissant Stephen King et son imagination débordante, je m’attendais à des situations foldingues et un final explosif. Eh bien… on y repassera ! Je n’ai absolument pas trouvé mon compte habituel. Tout s’amorce comme une histoire normale au final, notre « héros » très bourrin et vulgaire offrira le spectacle que la chaîne télévisée souhaitait, et même au-delà ! Il y aura de la course-poursuite, mais somme toute assez « banale » si je peux me permettre… Rien d’énorme, rien d’étonnant. Pas de revirement de situation, tout file, tout reste simple, et ma déception s’est installée au fil des scènes. J’ai lu du Stephen King et du Richard Bachman nettement plus prenant, mieux ficelé, plus surprenant ! Et pourtant, j’ai foncé tête baissée durant près de la moitié du roman, tellement le début me plaisait.

C’est donc sur de la frustration, un final bien loin de mes attentes, sans aucune touche de surprise, aucun coup de théâtre, que j’ai terminé ma lecture plutôt fade. Réellement un des moins bons de l’auteur en ce qui me concerne…


Ce livre fait l'objet d'une lecture commune avec ma partenaire de blog.
L'avis d'Anne Sophie se trouve ici => Running Man



vendredi 11 avril 2014

Damnations, recueil collectif

167 pages
Sortie courant avril 2014
Autoédition


Dix auteurs.
Dix destins différents regroupés autour d'un même thème, le paranormal...
Autant d'histoires inquiétantes et terrifiantes que vous pourrez découvrir dans "DAMNATIONS".
Le monde tel que vous le connaissez regorge de mystères...
Vous ne le verrez plus jamais de la même manière...


 Je tiens à remercier Gabrielle Raphaëlle Wolf qui m'a permis de lire ce recueil en avant-première.

Voici les dix nouvelles présentées :

Vengeance satanique par Gabrielle Raphaëlle Wolf
 Une vengeance de l’Au-Delà avec des passages qui font froid dans le dos. Descriptions très réalistes.

Permis d’afficher par Françoise Grenier
 Une forte dose d’angoisse et d’hémoglobine pour un moment terrifiant au cinéma. Gore à souhait !

Menace nocturne par Isabelle Haury
 Deux couples sont en proie à une peur panique dans la forêt.

Nuit chaude par Claudie Becques
 L’Au-Delà jalouse une veuve qui essaie tant bien que mal de reconstruire sa vie.

Temps zéro par Morrigan K. Stern
 Un homme retourne sur les lieux d’une noyade qui l’a rendu à 15 ans sans vie durant quelques secondes.

Destin maudit par Delex
 Une carte au trésor emmène quatre protagonistes dans la gueule du loup : un manoir hanté…

Reflet Mortel par Rachel Berthelot
 Une nouvelle très très étrange… Restez bien concentrés en la lisant car j’ai dû la relire une deuxième fois pour être sûre de ce que j’avais compris ! Et cela part d’une idée toute simple, mais raconté d’une façon à nous perdre et nous faire bien réfléchir…

La source de lumière par Véronique Charrière
 Belle histoire, petit ovni de ce recueil, car l’histoire est très étrange mais le but est bien différent de ce que l’on pourrait croire.

Une rencontre inespérée, une vérité racontée par Elenna B.S.
 Coup de cœur pour cette nouvelle. J’ai adoré le style d’écriture, les idées, mes airs de surprise en découvrant les « petits mots » entre autres. Une mamie raconte une histoire pas banale à son petit-fils, l’histoire d’un livre étrange.

La légende du Mont Garflest par Mélanie Baranger
 Jolie histoire diabolique mettant en scène 4 demoiselles en proie à de la sorcellerie…


Hormis la première nouvelle qui fait un tiers du livre, toutes les autres comportent une dizaine de pages. Et là est l’exercice difficile : captiver le lecteur très rapidement, sans perdre de temps, tout en posant la situation et les protagonistes. J’avoue que le pari est gagné pour chaque auteur. Ils ont tous su m’intriguer, m’intéresser, me faire frissonner, mais à différents degrés.

La nouvelle que j’ai préférée est celle d’ Elenna B.S. Il y a un quelque chose d’Harry Potter qui m’a drôlement plu, mais aussi m’a référée à Ghost Whisperer avec l’histoire du livre des changements. Excellente histoire.

Celle que j’ai trouvée la plus flippante et « gore » est celle de Françoise Grenier. Elle a osé le très cru des scènes, les descriptions sont parfois assez violentes, mais le livre s’appelle « Damnations », alors on doit se douter que ce ne sera pas forcément gentillet !

Et la nouvelle qui m’a fait revenir sur mes pas le lendemain, ayant la sensation d’avoir raté quelque chose : celle de Rachel Berthelot. J’avais compris qu’il y avait une histoire de miroir mais je m’étais mal imaginé la scène depuis le début. Du coup, je l’ai relu le lendemain matin, et j’avoue que je l’ai trouvée sacrément bien écrite.

Il est vrai que certaines situations font partie du déjà-vu, mais il n’est pas facile d’innover complètement. Alors je félicite chaque auteur d’avoir réussi un tel exercice. Ils ont tous fait preuve d’imagination, ont su me captiver et m’intriguer jusqu’au bout. Et j’ai l’impression de m’être baladée dans plein d’endroits angoissants au fil des nouvelles. Cela me laisse une très bonne impression et un très bon souvenir de cette lecture.

Amateurs de ce genre, je vous conseille sa lecture ! Ce sera un super encouragement pour les dix écrivains et vous passerez un très bon moment ! Et je souhaite féliciter tout particulièrement les auteurs qui ont fait leurs premiers pas grâce à ce livre. C’est très prometteur.

Petite précision : je n’ai pas trop développé chaque commentaire de nouvelles dans le but de vous en dévoiler le moins possible mais plutôt d’éveiller votre curiosité !

Se trouve à la suite des dix nouvelles un petit bonus : une interview faite à tous les auteurs. Très intéressant et excellente idée pour clôturer ce livre.

Et je tiens à faire une mention spéciale à la dessinatrice Morrigan K. Stern. Ses dessins sont très réussis et ajoutent une bonne touche de fantastique à l’œuvre.

dimanche 23 mars 2014

Le jour où le diable m'a trouvée d'April Genevieve Tucholke

336 pages
12 février 2014
Black Moon


Rien de bien excitant ne se passe jamais dans la petite ville balnéaire où vit Violet White. Jusqu’au jour où s’y installe un certain River West. Dès son arrivée, des choses étranges commencent à se produire dans la ville. Violet s’interroge sur ce garçon qui habite désormais dans l’arrière-cour de chez elle. Est-il seulement un très beau menteur au sourire fourbe et au passé mystérieux ? Ou pourrait-il être plus que cela ? La grand-mère de Violet l’a toujours mise en garde contre le diable, mais elle n’a jamais dit qu'il pouvait avoir l’apparence d’un garçon aux cheveux noirs qui fait des siestes au soleil, aime le café, vous embrasse dans un cimetière... et vous donne envie de l'embrasser en retour. Violet est aveuglée par son charme et perd toute lucidité. Exactement comme le voulait River… La peur du diable ne disparaît que lorsqu’on lui tient la main…


Une petite histoire de diable, pourquoi pas ? Je trouvais le résumé très attrayant, et je suis contente de mon choix ! J’ai passé un excellent moment de lecture, je l’ai lu assez vite, non pas que c’était léger, mais l’histoire est intéressante et bien construite, sans temps mort réel. L’histoire démarre très vite avec l’arrivée de River dans le coin, et les faits paranormaux s’enchaînent. Tout est raconté d’une façon qui m’a beaucoup plu et intriguée, et pour le coup je n’ai pas du tout vu venir le final !

Concernant les personnages, j’ai bien apprécié les tourments de Violet. Elle a beau vouloir repousser ce nouvel arrivant dans sa vie, elle aura une attraction inexplicable pour lui… Ca dépassera l’entendement et elle aura l’impression de jouer avec le bon et le mauvais côté de sa personnalité. River, quant à lui, peut paraître comme quelqu’un de mauvais, il aura pourtant fini par m’intéresser réellement, et je fus ravie de la tournure de la dernière partie de cette histoire. Les autres personnages m’auront un peu moins touchée.

L’auteure a réussi une très bonne intrigue. On penserait l’histoire basique, mais au contraire elle nous fait partir dans un récit très bien fourni, captivant, à l’environnement si particulier… et si typique des films fantastiques que j’aime.

Je lirai la suite avec grand plaisir. Merci beaucoup aux Editions Black Moon de m’avoir permis de lire ce roman.


jeudi 6 février 2014

La Légion de la Colombe Noire T1 de Kami Garcia

360 pages
5 février 2014
Black Moon


"À la mort de sa mère, le monde de Kennedy vole en éclats. Mais elle ne se doute pas encore que ce drame est lié à des forces surnaturelles. Ce sont deux frères jumeaux, Jared et Lukas, qui le lui révèlent en la sauvant d’un dangereux esprit envoyé pour la tuer. Kennedy apprend aussi que si elle veut rester en vie, elle va devoir prendre la place de sa mère au sein de la Légion, une société secrète une société de chasseurs de fantômes dont les cinq membres ont été assassinés la même nuit, et dont les enfants sont simultanément devenus les héritiers. Avant cette fameuse nuit, Kennedy ne connaissait rien de la vie parallèle de sa mère. Ses nouveaux amis, Jared, Lukas, Alara et Priest, eux, ont été entraînés depuis leur enfance pour devenir à leur tour membres de la Légion. Mais de quoi a-t-elle hérité, à part du chagrin d’avoir perdu sa mère ? Tout ce que Kennedy sait, c’est qu’il y a un démon sur ses traces… "


Recevoir ce roman par surprise, voilà qui était risqué. Je n’avais pas particulièrement aimé 16 Lunes coécrit par Kami Garcia, alors j’avais peur de réitérer l’expérience. Au final, ce petit cadeau m’a fait revoir mon jugement sur l’auteure. Un grand merci donc aux Editions Black Moon pour m’avoir proposé de le chroniquer !

Avec ce tome 1, je suis entrée dans une saga que j’ai fortement envie de lire entièrement maintenant ! Dès le début, j’ai été prise dans cette histoire macabre. Il y a une excellente entrée en matière, et j’en ai été ravie ! J’ai trouvé par la suite tout ce que j’aimais. Le triangle amoureux était pauvre, et c’était tant mieux, car, dans les livres Young Adult, je sature très vite à ce niveau. Mais tout le reste est léger et envoûtant à la fois. On est entraîné dans un monde fantastique et terrifiant, et tout est question de maisons hantées, de fantômes… pour notre plus grand plaisir !

Pour ce qui est des personnages, j’ai bien aimé celui de Kennedy, mais surtout celui de Priest qui m’a impressionnée d’emblée. Il a un côté très attachant, beaucoup plus que tous les autres.

Même si c’est un roman qui explore les confins de l’obscur et de l’effroyable, il en reste tout de même accessible aux adolescents. Et cela peut diviser les lecteurs. Mais je le conseille à tous les amateurs de Young Adult ! Régalez-vous !


dimanche 22 décembre 2013

Sixtine de Caroline Vermalle

368 pages
30 octobre 2013
Black Moon


Egypte, aujourd'hui. Le monde entier s'émerveille et les égyptologues jubilent car Nefertiti vient de livrer un nouveau secret. Simultanément, la grande pyramide de Khéops est le lieu d'une découverte macabre. Une jeune femme de 22 ans est retrouvée, presque morte, dans une chambre dont les scientifiques ignoraient jusqu'à l’existence. A son côté repose la dépouille de son mari. Or, rien ne permet de penser que le tombeau royal a pu être ouvert depuis la pose de la dernière pierre il y a... 4000 ans. Rien, hormis une petite fente à peine assez large pour laisser passer un souffle d'air. Le cadavre de la pyramide est celui de Seth Pryce, un milliardaire américain. Quelques semaines plus tôt, il avait épousé à grands frais une jeune femme de toute beauté. Mais la rescapée de Khéops n’a plus rien en commun avec la créature de rêve dont les tabloïds firent alors leur une : ses cheveux ont viré au gris, ses yeux à un vert inhumain, et son corps ferait pâlir d'envie un squelette. Un tatouage en croix orne le bas de son ventre, dont Jessica Desroches-Pryce ne se rappelle pas l'origine. En fait, Jessica Desroches-Pryce ne se souvient de rien, si ce n'est de son prénom : Sixtine.


Pour les lecteurs qui connaissent les Editions Black Moon, il est clair que Sixtine n’a rien à voir avec ce qui est généralement publié. Nous entrons dans l’Egypte Ancienne et c’est tellement bien raconté que l’on s’y croirait vraiment. C’est l’aspect du livre que j’ai préféré.

L’histoire est très intéressante : Seth et Jessica se marient à Paris. Mais on ne les retrouvera que 28 jours plus tard, et dans un endroit totalement inattendu : la pyramide de Khéops au Caire. Lui est mort mais elle est encore vivante. Va s’ensuivre une enquête et le retour à la vie de Jessica, renaissant en ne se souvenant que de son prénom Sixtine.

Tout le récit nous permet de faire de grandes rencontres : Thaddeus, Florence, Max, pour ne citer qu’eux (et j’avoue que ce sont mes 3 préférés). Je n’ai rien à redire sur leur personnalité, j’ai trouvé qu’elle sied parfaitement à l’histoire et je les ai appréciés de la même façon. Se détache tout de même Jessica, que l’on ne retrouve sur pied qu’à la moitié du roman.

Mais je ne fais pas partie des lecteurs qui ont été subjugués par ce livre. J’ai pour ma part lu un bon thriller historique, mais ça s’arrête là. Ce que je garde réellement en mémoire, c’est tout ce qui se passe autour de l’intrigue, c’est-à-dire toutes ces descriptions sur l’Egypte, et non l’intrigue en elle-même. Alors, depuis que je l’ai lu et que j’ai comparé mes impressions avec celles des autres lecteurs, je me demande si je ne suis pas passée à côté de ma lecture…

En tout cas, je remercie beaucoup Black Moon de m’avoir confié cette lecture.



jeudi 24 octobre 2013

Âmes sœurs de Mary Simon

373 pages
19 août 2013
Lulu.com


Alana est une jeune femme qui a tout pour être heureuse. Pourtant elle ne l'est pas. Même entourée de ses proches, elle se sent seule, incomplète. Quelque chose lui manque, ou plutôt quelqu'un. Mais qui ? Et pourquoi ?


Gabriel est un homme fort, beau et aimé des siens. Tout bascule quand il atteint l'âge de trente ans. Il s'arrête subitement de vieillir et acquiert peu à peu des pouvoirs extraordinaires.

Dès leur rencontre, un lien mystique, que rien, ni personne ne pourra rompre, les unira.

Mais une ombre plane au-dessus d'eux. Qui est cet homme en noir surgi lui aussi du passé et qui hante les nuits d'Alana ?
Suivez les aventures de deux êtres que tout sépare et qui pourtant sont destinés l'un à l'autre à jamais.


D’emblée, je vous dis que j’ai bien aimé. Mary Simon a étudié le sujet sous un point de vue pas aussi exploité que ça. Ils ne sont que 3 personnages à posséder des pouvoirs, et aucun autre spécimen n’apparaît dans l’histoire. Je n’ai lu que le tome 1 pour le moment, mais j’ai apprécié découvrir la vie d’Alana avant sa rencontre avec Gabriel et vivre sa transformation avec elle. Car ici, ne vous attendez pas à plein de moments d’action, de gros revirements de situation, mettant de côté la psychologie des personnages. Ce que l’auteure a clairement voulu démontrer dans son écrit, c’est la vie quotidienne qui se voit perturbée à jamais par la douleur, la souffrance de posséder des pouvoirs qu’il est impossible de renier. Alana n’a pas demandé à devenir surhumaine, mais elle va être tributaire de tellement de changements dans son corps et dans sa tête qu’elle sera en proie à des conflits en elle-même. Ce qu’elle acquiert jour après jour la ronge de l’intérieur et fait naître plus de haine en elle qu’elle n’en avait jamais eu auparavant. Elle s’en rendra compte mais ne pourra pas facilement se contenir. A cause de cela, elle ressentira le besoin irrépressible de contrôler ses pouvoirs le plus vite possible, avant de commettre des erreurs qui pourraient lui être fatales.

Alana a été sauvée de justesse par Gabriel, dont on nous révélera son rôle un peu plus tard dans l’histoire. Il la connaît et la suit depuis sa naissance, et il lui était impossible de la voir mourir sous ses yeux. Alors il prit sur lui en lui donnant son sang à boire pour guérir ses blessures… mais en fit une femme hors du commun. Non, ce n’est pas une énième histoire de vampires. Et personnellement, j’ai été contente quand je l’ai su. Je suis un peu trop submergée par les vampires depuis un an, alors une petite déviance comme celle-là fut bonne à prendre.

Il y a plusieurs hommes dans cette histoire : Ludovic, le mari d’Alana ; Gabriel, son « sauveur » ; Nicolas, le « Mal incarné ». Et merci merci merci, il n’y a pas de triangle amoureux (en tout cas pas de ce tome) car c’est une chose que j’ai de plus en plus de mal à digérer dans les romans, surtout les romans dits « Young Adult ». C’est trop rébarbatif et ça m’exaspère de toujours retrouver ce schéma dans ce type de lecture.

Ce que j’ai donc beaucoup aimé, c’est la façon dont Mary Simon nous introduit dans l’esprit de son héroïne. Elle décortique ses actions, sa vie de tous les jours, avec le lourd poids qui lui est inculqué et dont elle ne pourra jamais se séparer.  La psychologie prend le pas sur l’action et ça, j’aime.

Une chose m’a quand même gênée : un sentiment de lecture hachurée, à cause de trop nombreux paragraphes vraiment très courts (quelquefois 1 seule et unique phrase). Ça ne donne pas une continuité dans la lecture, au contraire ça nous coupe dans notre élan et ça m’a souvent dérangée.

Et le meilleur pour la FIN : cette FIN justement qui m’a beaucoup plu. Je l’ai trouvée très originale et j’ai vraiment adhéré à cette idée. Et cela m’a donné envie de lire la suite !

Je termine par un grand merci à Mary Simon de m’avoir confié la lecture de son roman et d’avoir attendu plus longtemps que prévu mon avis personnel.

lundi 26 août 2013

Les Larmes Rouges de Georgia Caldera

564 pages
1er novembre 2011
Editions du Chat Noir


« Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles… »

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!


Alors, ceux qui me connaissent savent très bien que le genre Bit-Lit n’est pas du tout mon truc. C’est pour dire, je n’ai lu que Alexia quand nous étions morts il y a un an de cela. Non non, je ne me suis toujours pas attelée à la saga Twilight ! Alors mon avis peut ne pas être totalement pris en compte, mais je pense n’être pas loin de l’avis général en disant que Les Larmes Rouges est un petit bijou. J’aime bien les vampires, mais ces dernières années, on en est entouré à toutes les sauces, alors j’évite un peu ces lectures. Mais là où j’ai senti que je ne pouvais pas passer à côté de ce roman, c’est par la couverture magnifique qui m’a interpellée de suite. C’est fascinant, très esthétique, très soigné, très beau… Je suis de suite tombée amoureuse de l’image. Et elle m’a hantée pendant un an. Un an que je suis en possession de ce tome 1, qu’il prône dans ma bibliothèque. Mais lire près de 600 pages sur ce thème, il fallait que je m’accroche… Et, dans le cadre d’un challenge sur un forum, on m’a désigné ce livre à lire pour le mois de juillet… Vu qu’en ce moment j’ai du mal à intégrer des livres de ma propriété entre deux livres que je reçois ou que l’on me prête, j’étais profondément heureuse que cela tombe sur ce roman-là. Et j’ai bel et bien compris tout ce que j’ai lu sur le web, et je suis entièrement d’accord avec les avis.

Ce livre est magnifique, il renferme un charme énorme, des descriptions gothiques, des scènes monstrueuses et jubilatoires, alors qu’au début l’on penserait lire un roman sombre mais pas aussi complexe, calculé…  Je n’ai pas l’habitude de dire ça mais c’est un coup de maître que l’auteure a réalisé là. Et je vous assure que je pèse mes mots. J’ai dévoré toutes ces pages en moins d’une semaine ! Je ne suis pas partie avec des a priori mais j’avoue que les avis positifs n’entrevoyaient qu’un excellent moment de lecture.

Les deux personnages principaux, Henri et Cornélia, je les aime, je les adore, ils sont complexes mais pas trop, réfléchis mais spontanés, on connaît leurs pensées, ils ne font pas semblants de s’aimer, se détester… Enfin ce n’est pas du tout le style d’amour que l’on rencontre de plus en plus souvent dans les livres écrits de nos jours. Leur amour n’est pas impossible, mais il y a un passé tellement lourd que tout ne peut pas arriver en un claquement de doigts.

L’auteure nous insère dès la première page dans son univers trouble et glauque : l’héroïne cherche à se donner la mort, elle se jettera du haut d’un pont, mais sera repêchée par un homme et on lui trouvera des marques aux poignets. Or Cornélia n’a jamais cherché à se couper les veines… S’ensuivront un déménagement près d’une bâtisse surprenante et inquiétante, des rêves effrayants, des scarifications qui apparaissent/disparaissent, une voix qui ne cesse de s’insinuer dans la tête de Cornélia… Elle a de quoi devenir folle…

Je tire mon chapeau à Georgia Caldera, que je dois rencontrer lors du prochain Salon du Livre du Paris pour le tome 2, car elle a écrit là un de mes plus gros coups de cœur depuis que je me suis remise à lire. Je pourrais encore en écrire des tonnes tellement ce livre m’inspire… Mais je mettrai juste un avertissement : Attention aux âmes sensibles… Il y a plusieurs scènes très bien décrites, trop bien même car on s’y croirait vraiment, et ces scènes sont très gore. Ce livre est bien un vrai bijou, mais à ne pas mettre entre toutes les mains !


 Le roman est réédité chez J'ai Lu. Sortie le 18 septembre 2013. Nouvelle couverture : 




Petite bande-annonce de mise en bouche :



dimanche 9 juin 2013

Abandon de Meg Cabot

360 pages
23 novembre 2011
Black Moon



Pierce, 17 ans, n'est pas morte. Ou plutôt elle n'est plus morte. Elle est revenue d'un séjour dans l'Au-delà, où elle n'a pas rencontré de lumière blanche, mais un jeune homme, John, à peine plus âgé qu'elle. Un jeune homme qui lui a proposé de partager l'éternité à ses côtés. Pierce a refusé. Elle lui a échappé. Mais pour combien de temps ?



Abandon est le premier roman que je lis de Meg Cabot. Je l’ai trouvé bien mais je pense qu’elle est capable de faire mieux.

Le début part sur les chapeaux de roues. J’ai beaucoup apprécié qu’elle veuille nous amener certaines choses, et nous prévenir qu’elle nous parlerait d’autres choses un peu plus tard dans le récit. C‘est une approche assez inhabituelle, et c’est ce qui m’a fait persévérer, surtout lorsque j’ai senti l’action s’essouffler au milieu. Elle sait nous perdre dans les retours en arrière, tout comme les actions au présent, mais elle réussit à nous resituer généralement bien. Il m’a été quelquefois dur, tout de même, de me souvenir de ce qu’elle avait tenté d’amener un peu avant. Il faut avoir une bonne mémoire, surtout si la lecture n’est pas faite rapidement, pour savourer son procédé. Et c’est peut-être pour ça que j’ai un peu lâché prise en plein milieu…

J’avoue avoir tout de même beaucoup aimé l’histoire, les personnages de Pierce et John. Mais quand je me remémore le tout, c’est tout de même la première moitié du livre qui m’a le plus marquée. Lire la suite ? Peut-être… Mais ce ne sera pas dans mes priorités livresques… 


vendredi 12 avril 2013

Wings T2 d'Aprilynne Pike

410 pages
Pocket Jeunesse
7 juin 2012



Bien que Laurel en soit venue à accepter sa véritable identité de fée, elle refuse de tourner le dos à sa vie d'humaine - et particulièrement à son petit ami David - pour retourner dans le monde des fées. Toutefois, lorsque Laurel est convoquée à Avalon, ses sentiments pour Tamani, le charismatique garde féérique, sont indéniables. Elle est forcée de faire un choix - et il pourrait lui briser le coeur.


J’ai lu le premier tome il y a 5 mois. Beaucoup de choses me sont restées en mémoire. C’est dire le coup de cœur que j’avais eu à l’époque ! J’ai eu un énorme plaisir à retrouver Laurel, David et Tamani, bien que je plaçais la barre assez basse, suite aux avis très mitigés sur ce deuxième tome. Je ne sais pas si c’est dû à ça, mais au final ma lecture fut excellente !

L’action est moins présente, il est vrai, mais on a tout de même une action finale, tout comme dans le premier tome. On retrouve avec plaisir les personnages connus précédemment, et ce que j’aime beaucoup dans cette saga, c’est que les parents de Laurel sont au courant de ce qui se passent, et le cercle va continuer de s’agrandir. Alors, les cachotteries que l’on trouve sans arrêt dans les sagas de ce style (toujours young adult à ma connaissance), il y en a très peu ici. Du coup, la lecture en devient que meilleure et on est pris dans l’histoire sans se soucier des chichis devenus trop clichés dans ce genre de lecture. C’est entre autre pour ça que j’adore la saga Wings.

Les personnages sont tous agréables, aucun n’exagère et jamais je n’ai été exaspérée par l’un d’eux. L’intrigue est toujours présente, le triangle amoureux n’est pas trop insistant, certes on parle moins de la fleur qui pousse, mais en reparler cette fois aurait été rébarbatif.

Personnellement, je n’ai rien à redire ici. J’ai beaucoup aimé ce tome. Il est peut-être un petit cran en-dessous, mais c’est la saga toute entière qui devient mon coup de cœur. Vite le tome 3 !

Je voudrais juste ajouter quelque chose : la couverture est très belle, autant que pour le premier. Par contre, je ne me souvenais plus que la police de caractère était si belle… Je trouve qu’elle correspond très bien à l’univers féérique de l’histoire.


A noter : le tome 3 sortira le 16 mai 2013.

Voici une interview de l'auteur datant de 2009 (désolée, ce n'est pas sous-titré)