dimanche 22 décembre 2013

Sixtine de Caroline Vermalle

368 pages
30 octobre 2013
Black Moon


Egypte, aujourd'hui. Le monde entier s'émerveille et les égyptologues jubilent car Nefertiti vient de livrer un nouveau secret. Simultanément, la grande pyramide de Khéops est le lieu d'une découverte macabre. Une jeune femme de 22 ans est retrouvée, presque morte, dans une chambre dont les scientifiques ignoraient jusqu'à l’existence. A son côté repose la dépouille de son mari. Or, rien ne permet de penser que le tombeau royal a pu être ouvert depuis la pose de la dernière pierre il y a... 4000 ans. Rien, hormis une petite fente à peine assez large pour laisser passer un souffle d'air. Le cadavre de la pyramide est celui de Seth Pryce, un milliardaire américain. Quelques semaines plus tôt, il avait épousé à grands frais une jeune femme de toute beauté. Mais la rescapée de Khéops n’a plus rien en commun avec la créature de rêve dont les tabloïds firent alors leur une : ses cheveux ont viré au gris, ses yeux à un vert inhumain, et son corps ferait pâlir d'envie un squelette. Un tatouage en croix orne le bas de son ventre, dont Jessica Desroches-Pryce ne se rappelle pas l'origine. En fait, Jessica Desroches-Pryce ne se souvient de rien, si ce n'est de son prénom : Sixtine.


Pour les lecteurs qui connaissent les Editions Black Moon, il est clair que Sixtine n’a rien à voir avec ce qui est généralement publié. Nous entrons dans l’Egypte Ancienne et c’est tellement bien raconté que l’on s’y croirait vraiment. C’est l’aspect du livre que j’ai préféré.

L’histoire est très intéressante : Seth et Jessica se marient à Paris. Mais on ne les retrouvera que 28 jours plus tard, et dans un endroit totalement inattendu : la pyramide de Khéops au Caire. Lui est mort mais elle est encore vivante. Va s’ensuivre une enquête et le retour à la vie de Jessica, renaissant en ne se souvenant que de son prénom Sixtine.

Tout le récit nous permet de faire de grandes rencontres : Thaddeus, Florence, Max, pour ne citer qu’eux (et j’avoue que ce sont mes 3 préférés). Je n’ai rien à redire sur leur personnalité, j’ai trouvé qu’elle sied parfaitement à l’histoire et je les ai appréciés de la même façon. Se détache tout de même Jessica, que l’on ne retrouve sur pied qu’à la moitié du roman.

Mais je ne fais pas partie des lecteurs qui ont été subjugués par ce livre. J’ai pour ma part lu un bon thriller historique, mais ça s’arrête là. Ce que je garde réellement en mémoire, c’est tout ce qui se passe autour de l’intrigue, c’est-à-dire toutes ces descriptions sur l’Egypte, et non l’intrigue en elle-même. Alors, depuis que je l’ai lu et que j’ai comparé mes impressions avec celles des autres lecteurs, je me demande si je ne suis pas passée à côté de ma lecture…

En tout cas, je remercie beaucoup Black Moon de m’avoir confié cette lecture.



Cupcake Club, T1 : Baiser sucré de Donna Kauffman

432 pages
21 septembre 2012
Milady


Quand Leilani Trusdale, pâtissière émérite, se réfugie sur la petite île de Sugarberry, dans le sud des États-Unis, elle pense laisser derrière elle son passé new yorkais. C’est alors que son ancien chef et mentor, Baxter Dunne, débarque sans crier gare pour tourner une émission culinaire dans sa boutique de cupcakes.
Avec son regard de braise, il a le don de faire rougir l’adorable pâtissière… Ces deux-là ne partagent-ils pas davantage que leur goût immodéré pour le glaçage au chocolat ? 


Ce roman est une grosse déception. Je me suis fait une idée totalement fausse sur ce petit bouquin. La couverture est tellement alléchante… que l’on croirait s’immerger dans de la pure gourmandise, avec une réelle histoire, bien entendu. Et le résumé, malgré les codes propres à Milady (humour, sentiments, sexy), semblait proposer une histoire bien plus riche que ce que j’ai lu. Il est bien question de retrouvailles assez corsées, de querelles puis de folie amoureuse, mais sur un fond de pâtisserie de plus en plus estompé. Je pensais que les cupcakes, et surtout le « Cupcake Club » serait prédominant et que l’histoire d’amour était en parallèle. Mais ce que Donna Kauffman nous livre c’est : la première moitié du livre remplie de blabla barbant et inutile (on tourne en rond), un tout petit intérêt se profile avec l’émission qui se déroulera bel et bien dans la pâtisserie de notre héroïne, mais qui s’évanouira très vite avec encore du blabla entre Lani et Baxter (que j’ai détesté pendant les trois quarts de l’histoire). Et d’un coup, tout change et… c’est le drame. Hop hop ils se retrouvent dans le même lit et j’ai eu l’impression de ne plus être avec les mêmes personnages. Ils se montraient tellement différents de ce qu’ils semblaient être jusque là ! Comme si le sexe leur avait ouvert les yeux. Je n’ai pas du tout aimé cette approche. C’était vraiment particulier… J’ai trouvé la psychologie des personnages quasi nulle (et pourtant ils en développent des choses en s’énervant l’un et l’autre) mais tout ce blabla n’aboutit à rien.

Baxter, je l’ai trouvé d’un égoïsme en arrivant comme un cheveu sur la soupe dans la vie de son ex-collègue Lani ! Elle avait enfin réussi à se trouver une belle vie et lui vient la perturber avec son émission et ses caméras, sans lui en avoir parlé au préalable. Oui, il voulait lui mettre le grappin dessus, il s’était rendu compte qu’il n’était rien sans elle. Mais il lui a manqué de respect et il n’a pensé qu’à sa petite personne. Et c’est une chose que je ne supporte pas. S’il avait été en face de moi, il se serait pris quelque chose dans la figure. Ca commençait déjà très mal, cette lecture…

Lani est une femme que j’ai beaucoup appréciée, même si elle a beaucoup parlé et que c’était long et fatigant… Mais elle n’a pas réussi à sauver cette histoire de la médiocrité.

Aucune inventivité, du blabla à s’en arracher les cheveux (bon sang, quand va-t-il se passer quelque chose ???), une histoire bâclée (100/200 pages de plus en nous racontant l’émission avec humour, plus de situations spéciales entre les personnages auraient été bienvenues et auraient enrichi cette pauvre histoire), le Club qui est très peu cité et qui, clairement, ne sert strictement à rien ici, voilà beaucoup de points qui rendent la lecture décevante et bien loin de mes espérances (je voulais plus de cupcakes, plus de club, plus de cette émission télévisée, plus de folie mais pas de folie sexuelle, ça on s’en fout). J’ai tout de même espoir que les autres tomes soient légèrement plus évolués… Pourvu… Car je les lirai quand même, cet espoir en tête.

Ce livre fait l'objet d'une lecture commune avec ma partenaire de blog.
L'avis d'Anne Sophie se trouve ici => Cupcake Club T1


vendredi 13 décembre 2013

Concours de Noël : Résultat



Ca y est ! Le tirage est (déjà) effectué ! Je vous remercie tous très fort de votre participation, vous avez été 28 ! Vos listes étaient très différentes les unes des autres, et tous les genres ont été cités.

Un succès pareil me donne envie de réitérer l'opération, on verra quand cela sera possible :)

Voici le résultat du tirage au sort (obtenu par The Hat) :



Voilà Delphine, félicitations à toi ! Maintenant c'est à moi de me mettre au boulot ! Envoie-moi ton adresse par email svp.

Encore merci à tous ! A très vite ! Et passez de joyeuses fêtes !


vendredi 29 novembre 2013

Une part de ciel de Claudie Gallay

445 pages
21 août 2013
Editions Actes Sud


Aux premiers jours de décembre, Carole regagne sa vallée natale, dans le massif de la Vanoise, où son père, Curtil, lui a donné rendez-vous. Elle retrouve son frère et sa soeur, restés depuis toujours dans le village de leur enfance. Garde forestier, Philippe rêve de baliser un sentier de randonnée suivant le chemin emprunté par Hannibal à travers les Alpes. Gaby, la plus jeune, vit dans un bungalow où elle attend son homme, en taule pour quelques mois, et élève une fille qui n'est pas la sienne. Dans le Val-des-Seuls, il y a aussi le vieux Sam, pourvoyeur de souvenirs, le beau Jean, la Baronne et ses chiens, le bar à Francky avec sa jolie serveuse...

Dans le gîte qu'elle loue, à côté de la scierie, Carole se consacre à une traduction sur la vie de Christo, l'artiste qui voile les choses pour mieux les révéler. Les jours passent, qui pourraient lui permettre de renouer, avec Philippe et Gaby un lien qui n'a rien d'évident : Gaby et Philippe se comprennent, se ressemblent ; Carole est celle qui est partie, celle qui se pose trop de questions. Entre eux, comme une ombre, cet incendie qui a naguère détruit leur maison d'enfance et définitivement abîmé les poumons de Gaby. Décembre s'écoule, le froid s'installe, la neige arrive... Curtil sera-t-il là pour Noël ?
Avec une attention aussi intense que bienveillante, Claudie Gallay déchiffre les non-dits du lien familial et éclaire la part d'absolu que chacun porte en soi. Pénétrant comme une brume, doux comme un soleil d'hiver et imprévisible comme un lac gelé, Une part de ciel est un roman d'atmosphère à la tendresse fraternelle qui bâtit tranquillement, sur des mémoires apaisées, de possibles futurs.



J’ai fini ma lecture hier et j’en reste plus que mitigée… Autant Seule Venise a été un coup de cœur immédiat, autant Une part de ciel est son opposé ou presque à mes yeux. Le rythme est beaucoup trop lent, j’ai eu du mal à rester accrochée aux pages. Ce qui s’y passe est assez fade, il n’y a aucune once d’action, seulement l’histoire de la maison en flamme qui revient par bribes et qui maintient le lecteur dans sa lecture. Ce n’était pas inintéressant non plus, mais le rythme donne de la lourdeur au texte alors que ce qui est raconté est assez léger.

Carole, la personne principale, la narratrice, raconte Tout ce qu’elle fait dans une journée. C’est répétitif, c’est parfois lassant. Alors on se surprend à survoler certains de ces moments pour ne pas avoir à abandonner cette lecture.

Et pourtant je n’ai pas détesté. Les personnages sont bien enveloppés, surtout Gaby, la sœur de Carole, qui y apparaît comme une femme très attachante. Certains moments sont tout de même intéressants. Mais là j’ai beaucoup trop de négatif qui en ressort que je ne peux parler que de ça.

La lourdeur de ces choses répétitives du quotidien, même agrémentées des thèmes bien ancrés que sont l’attente et l’absence, ne font qu’accentuer l’ennui éprouvé du début à la fin, même avec la meilleure volonté du monde. Et lire ce style pendant plus de 400 pages, ce n’est vraiment pas évident… Autant j’avais apprécié cette façon d’écrire dans Seule Venise, avec aussi les « Je dis » au lieu de « dis-je » dans les dialogues, autant là ce fut proche de l’indigeste tellement c’est trop.

Ce livre me donne juste envie de ne pas m’arrêter là et de lire ses précédents romans, qui seront sans doute meilleurs à mes yeux !

jeudi 21 novembre 2013

Concours de Noël : à vos listes !



Un nouveau concours voit le jour sur le blog. Il fallait bien célébrer Noël !

Quelques formalités à respecter pour faire valider votre participation :
Aimer ma page facebook : https://www.facebook.com/LesEvasionsDeKreen
* Partager ce concours sur votre profil ou votre page facebook 
* Habiter en France, en Belgique ou en Suisse
* M'envoyer un email à kreen78[at]free.fr avec pour objet du message Concours de Noël. Votre message comportera le nom de pseudo sous lequel je peux vous connaître ainsi que vos nom et prénom. Je vous demanderai votre adresse seulement si vous ressortez gagnant de ce concours. Mettre le lien vers la page qui a partagé ce concours. Et, le tout enrobé d'un minimum de politesse, vous allez me confier une liste.

"Une liste de quoi ?" vous allez me dire. Votre travail, pour ce concours, va être d'ériger une liste de 10 livres (romans, bandes dessinées ou mangas) ne dépassant par le montant de 15€. S'il y a des livres qui ne sont commandables que sur un site en particulier, merci de me noter le lien vers ce site à côté du titre. 

Le concours se déroule du 21 novembre au 12 décembre, pour que j'aie le temps de commander le cadeau de mon choix dans la liste du gagnant et qu'il arrive à son domicile avant le 25, le but étant que la personne mette son petit paquet sous le sapin et ne l'ouvre que le jour de Noël.

Soyez nombreux ! Je vous attends ;)


                                 BONNE CHANCE A TOUS                              

En avant la musique Rémi ! de Maureen Dor, Julie Grugeaux et Jérôme Dedina

24 pages
12 septembre 2013
Editions Clochette


Rémi, le petit violon, est toujours en colère ! Il refuse de se lever, de se laver et de manger pour devenir un bel Alto. Dans la salle de musique, il joue des fausses notes pour embêter l’orchestre et va même jusqu’à claquer le couvercle du piano ! Mais qu’a donc Rémi, le petit violon fâché ?


Je suis une fan des livres pour enfants, ma fille en a toute une collection ! Mais c’était la première fois que je m’aventurais à lire un livre de la collection des Zygomots. Et je suis ravie ! C’est une conception très ludique. L’histoire est toute mignonne et très bien pour les petits. Ca parle de musique, et la petite morale est très bien racontée.

Le livre est accompagné d’un CD où l’on trouve quatre pistes : l’histoire racontée par Maureen Dor (que j’aimais beaucoup quand j’étais petite), la chanson à la fin du livre chantée par Maureen, la version instrumentale de cette chanson (les paroles figurent après l’histoire), et un petit jeu où l’enfant doit remplir les blancs dans le texte que Maureen raconte de nouveau.

Mention très bien à Maureen Dor : sa voix sied à tous les personnages et c’est très bien raconté !

Mention très bien aussi à l’illustratrice Julie Grugeaux : ses dessins sont juste superbes.

C’est vraiment un très très beau livre, même si je ne suis pas sûre qu’un enfant ne sachant pas lire arrive facilement à chanter la chanson sur la version instrumentale… Le rythme est très rapide et il y a beaucoup de mots ! Mais, réellement, je l’ai adopté et il va ravir mon petit garçon qui commence à s’intéresser aux histoires du soir et ma fille qui commence à bien savoir lire (et qui, du coup, veut raconter des histoires à son petit frère).

Merci à Babelio et les Editions Clochette de m’avoir confié ce beau petit bouquin !


mardi 19 novembre 2013

Derrière la haine de Barbara Abel

342 pages
14 mars 2013
Pocket


D'un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l'autre il y a Laetitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d'avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu'au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine... 


Le résumé sur la quatrième de couverture me promettait une excellente lecture. Une histoire de couples avec des enfants, un drame et tout bascule, ça avait l’air très intéressant et peut-être même palpitant. Car il faut noter que le roman est classé dans la catégorie des thrillers. Alors hop hop hop, je me suis lancée, vorace que j’étais, dans ma lecture.

Comme je l’ai beaucoup lu, on n’arrive pas à le poser, on veut mettre le moins de temps possible pour le lire. On a toujours envie d’en savoir plus, et c’est ce qui m’a poussée à le lire en à peine 2 jours. Mais à la différence des autres, ce n’était pas parce que j’étais happée, parce que j’adorais l’histoire, mais plutôt parce que je voulais que l’auteure me prouve que j’avais tort dans mes réflexions. J’espérais vraiment trouver quelque chose de bluffant pour revoir entièrement mon jugement sur tout ce que je lisais au fur et à mesure. Mais rien n’a été suffisant. J’ai refermé ce livre avec une profonde frustration.

Pourtant, il y a une excellente entrée en matière. J’ai vraiment adhéré aux prémices de cette relation entre voisins, même si j’ai trouvé le tout un peu longuet. Les relations, les sentiments, tout est raconté avec justesse. Là où j’ai commencé à déchanter, c’est quand le drame arrive.

Attention, là je vais spoiler l’histoire. Si vous ne voulez pas savoir ce qui se passe dans ce roman, ne lisez pas la suite.
Le petit Maxime tombe de la fenêtre, et là je me suis dit « non mais c’est pas croyable, il devait vraiment être malade pour ne pas avoir la présence d’esprit d’éviter de faire un truc pareil ». Et puis, réaction de la mère, elle reporte tout sur le dos de son amie voisine qui avait vu, et qui aurait pu faire quelque chose, surtout « s’ils avaient fait le passage dans la haie ». La mère dans cet état-là, ça peut se comprendre. Mais bon, elle a sa part de culpabilité dans cette histoire… Et déjà à ce moment-là une idée de dénouement s’est profilée, mais je l’ai mise de côté.  Puis vient le passage où, après les funérailles (moment que j’ai adoré), les parents viennent s’excuser auprès de leurs amis. Et là, de suite, ça sentait le roussi. A partir de là j’ai trouvé que toute l’intrigue était téléphonée. De suite, je me suis dit : « tu vas voir qu’en fait ils ont ruminé leur vengeance car je n’y crois pas une seule seconde à leur revirement de comportement, même si dans la vraie vie ça serait normal. Selon moi, ils vont tuer Ernest et les parents du petit Milo, car on sait très bien que si les parents d’un enfant meurent, c’est le parrain ou la marraine qui en a la garde. Il fallait donc que le parrain disparaisse aussi. Et pourquoi insister au début sur le passage du baptême, sur une Tiphaine très réticente à devenir marraine et devoir se faire baptiser. » Pour moi, tout est devenu logique en un claquement de doigts. Et tout le long de l’histoire, j’ai espéré me tromper. Quand Ernest est retrouvé mort, je me suis dit « Bingo, tu avais raison ». Et puis, les parents restaient en vie… Les pages défilaient sans qu’il ne leur arrive quoi que ce soit. Alors je me suis dit « Ouf, je me suis trompée, l’auteure a été plus inventive que je ne le croyais. » Et les dernières pages m’ont… tellement déçue… même si le fait que ce soit le Mal qui triomphe soit vraiment un pur régal, le fait que ma première impression soit la bonne est tellement frustrant !

Dans un thriller, je suis toujours tenue en haleine car je ne sais jamais qui a fait telle chose, je n’arrive jamais à comprendre d’emblée le déroulement ni le dénouement de l’histoire. Mais ici, je me suis fait un bout de scénario dans la tête qui s’est avéré exact. Et c’est vraiment énervant.

Ce qui pourrait sauver un peu mon avis serait le passage des funérailles de Maxime que j’ai trouvé très émouvant (ça m’a déchiré le cœur) et la fin diabolique. Mais le reste… C’est longuet par endroit, les mises en situation sont faites parfois de façon mignonnette, assez légères pour que l’on s’identifie très bien à l’un des personnages. Mais je ne trouve pas que cela soit un thriller… Il y a un peu de suspense mais c’est tout. Dans le genre j’ai lu nettement mieux !

Il y a aussi un passage que je ne comprends pas trop dans l’histoire : pourquoi parler de la mort de Stéphane le médecin généraliste ? Pour montrer que Tiphaine est diabolique ? Qu’elle met la pression sur son mari et qu’il se sent obligé de lui obéir et mettre à bien leur plan final ? Sinon, je ne vois pas à quoi cela a servi…

Derrière la haine est un roman qui se lit très bien, très vite, qui nous prend le cœur pour nous le tordre à certains moments, mais il ne faut pas trop chercher le comment du pourquoi, sinon on risque d’être vite déçu ! Comme moi quoi…


Ce livre fait l'objet d'un challenge organisé avec ma partenaire de blog Anne Sophie.